DEUILS...

A mon Père ( 1899-1961). A ma Mère (1900-1997). A ma famille et à vous tous, mes amis!


C'est un paradoxe: cette page ne s'adresse pas aux morts, mais aux vivants.
La vie est une course de relais. Il y a des"TEMOINS" passés à recevoir, à faire progresser, à confier à d'autres
qui assureront notre histoire à leur tour et sèmeront

...LA VIE
Comme nous l'avons reçue, développée et transmise dans un mouvement sans fin!!!

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On est à peu près tous d’accord sur le fait que nous sommes des êtres éternels de passage ici. Or, bien que nous ayons une conception très sophistiquée du sens de la vie et de notre vraie nature, la réalité est que nous prenons nos véhicules terrestres encore tellement, mais tellement au sérieux. Il y a, bien sûr, notre fascination collective pour la beauté… On la perd, et on a l’impression de perdre une partie de notre valeur et de notre identité. Mais plus généralement, il y a notre attachement à la forme, aux enveloppes physiques dans lesquelles nous sommes nés.

On veut prendre notre corps très au sérieux, bien sûr, lorsqu’il est beau et en santé. Comment résister à la tentation de s’identifier à notre magnifique chevelure, à notre vitalité, à nos petits muscles durement gagnés, aux jolis attributs que la nature nous a donnés? Le hic est que si on s’identifie à lui lorsqu’il est en bon état, on continuera de le faire lorsqu’il commencera à se détériorer. Oh, et même s’il restait en parfaite condition pour le reste de nos jours – c’est certainement la vision que je cultive pour vous et pour moi, car on peut mourir vieux et en santé – on vivrait dans le cadre étroit d’une vision de nous limitée. On ne peut que se sentir petit et vulnérable lorsqu’on s’identifie à un corps qui est fondamentalement petit et vulnérable.
Marie-Pier Charron.

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Comment peut-on s'émerveiller de voir surgir un papillon de la larve qui vient de mourir et, en même temps, s'attrister de voir mourir un corps humain?

 Ne pas empoisonner l'avenir en regardant la route du présent
au rétroviseur du passé.
Pierfetz ©

"Il m'a envoyé afin de consoler tous ceux qui mènent le deuil et leur apporter la splendeur au lieu de la cendre."Isaïe 61.1-3

Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu."
(Jean 3 -3)


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Ne pleure pas sur les morts qui ne sont plus que des cages dont les oiseaux sont partis.

Mocharrafaddin Saadi (poète persan)

*

Tout n'est peut-être qu'une immense blague, j'en ai peur,

et quand nous serons de l'autre côté de la page, nous serons peut-être fort étonnés

d'apprendre que le mot du rébus était si simple.

-Gustave Flaubert-

 

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Le corps n'est rien d'autre que l'incarnation de la Pensée.

L'Esprit est la pensée,
L'Ame, la façon de penser
Le Corps, le support de la pensée.

Bernard Molinari -2006

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Le souvenir

C'est la présence

Dans l'absence;

C'est la parole dans le silence;

C'est le retour sans fin

D'un bonheur passé

Auquel le coeur donne

L'immortalité.

(Lacordaire)

***

 

 

La mort n'est rien,
Je suis seulement passé dans la pièce d'à côté.
Je suis moi, vous êtes vous.
Ce que j'étais pour vous, je le suis toujours.
Donnez-moi le nom que vous m'avez toujours donné,
Parlez-moi comme vous l'avez toujours fait,
N'employez pas un ton différent.
Ne prenez pas un air solennel ou triste.
Continuez à rire de ce qui nous faisait rire ensemble.
Priez, souriez, pensez à moi, priez pour moi.
Que mon nom soit prononcé à la maison, comme il l'a toujours été !
Le fil n'est pas coupé.
Pourquoi serai-je hors de vos pensées ?
Simplement parce que je suis hors de votre vue ?
Je ne suis pas loin.
Juste de l'autre côté du chemin.
Vous voyez, tout va bien.

Charles Peguy.

*

 

LE VAISSEAU

 

Je me repose sur le rivage. Un vaisseau non loin de moi, dans sa course vers l'Océan ; étend ses voiles blanches dans la brise du matin. Il incarne la beauté et la force , et je reste là à le regarder s'éloigner jusqu'à ce qu'il devienne un petit point blanc, un petit morceau de nuage, là où le ciel et la mer se marient à l'horizon. Et quelqu'un s'écrie à mes côtés : "Voilà, il est parti !" Partir où ? Il n'est plus visible à l'oeil nu, c'est tout. Sa coque, sa mâture et sa vergue sont aussi majestueuses que lorsqu'il était près de moi, et il est aussi capable de porter son équipage et ses passagers à bon port. Son rapetissement est en moi, et non en lui. Et juste au moment où quelqu'un à mes côtés s'écrie : "Il est parti !" , d'autres yeux l'attendent de l'autre côté de l'horizon et d'autres voix s'apprêtent à crier : "Le voici, il arrive !" Voilà ce qu'est le mourir.

(auteur inconnu)

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 Deuil vivant 

Il y a des fleurs d'amitié qu'on a semées et qui naissent et qu'il faut abandonner quand leurs parfums sont le plus doux ; il y a de bons coeurs, de belles âmes qui semblaient avoir attendu là pour vous aimer ; on s'était fait de leur commerce une chère habitude, ils avaient toute votre confiance, on comptait les posséder toujours... on ne les reverra plus ! Il faut s'en aller pour ne plus revenir ! C'est une mort : partir plusieurs fois, c'est plusieurs fois mourir. Dans les commencements, on se console par la pensée que des liens si précieux ne seront pas rompus, mais seulement relâchés, qu'on s'écrira, que l'on se confiera toujours l'un à l'autre. Hélas ! que cette pauvre consolation dure peu ! Mille choses arrivent que l'on ne peut se confier, mille circonstances empêchent d'écrire, peu à peu, d'autres amitiés se forment, on finit par perdre presque tout souvenir de ceux qu'on a tant aimés ; ils finissent par perdre tout souvenir de vous. C'est bien une mort, et le coeur est une terre qui consume tous ces morts : voilà ce qui est triste quand on ne l'ignore plus, et ce qui rend si navrant de partir.

Louis Veuillot.

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INEFFABLE PRESENT

 

Pour nous humains, au commencement il y a toujours une fin. Certains se posent même un jour la question de savoir s'ils ont bien eu une vie avant la mort. Nous naissons en effet pour grandir vers une perfection que nous devons rechercher jusqu'à l'harmonie de notre être dans une évolution spirituelle d'amour, de sagesse et de paix ... Certains maîtres ont atteint cette perfection de leur vivant jusqu'à rejoindre le divin comme Jésus-Christ et d'autres témoins du divin sur notre planète.

"Et puis mourir n'est rien, c'est achever de naître" disait Cyrano de Bergerac.

Mourir n'est donc que fermer une merveilleuse parenthèse de la vie que nous détenons tous à l'échelle cosmique. Si cette parenthèse du présent ( vertical divin ) est vide parce que nous nous accrochons à la phase de l'avant et de l'après ( horizontal humain ), c'est bien dommage. Notre croyance ne se vit bien qu'au PRESENT avec le "souffle" de " l'INEFFABLE " qui donne vie.

Pierfetz

L'important n'est pas le départ ou l'arrivée,
la naissance ou la mort,
mais
la vie : le voyage.

 

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Après leTsunami d'Asie, le 26 décembre 2004, une amie m'a envoyé ce texte superbe et respectable:

J'aime l'idée de la vie sans "éternité" autre que celle du mélange de nos corps "après" la vie... à la nature. Nous rendons ce qui nous constitue sans autre espoir qu'un chant d'oiseau ou une jolie feuille d'arbre... une fleur ou une averse en été ! C'est pour moi une grande source d'humilité et de paix que de savoir qu'un jour tout s'arrêtera et qu'il n'y aura rien d'autre que cette belle appartenance à cet univers qui nous entoure, nous contient et nous constitue.   Je laisse à chacun bien entendu la liberté de choisir son éternité, et de trouver sa manière d'envisager "l'après". Tout est possible pouvu que cela soit notre "intime conviction".

Je lis parfois ici et là ces jours des choses assez halucinantes, sur le juste retour des choses, sur la nature qui se venge de l'homme pour le mal qu'il lui fait. Cela me fait bondir. La nature, la terre, l'univers... ne se venge de rien. Ils "vivent" leur vie de nature, de terre, d'univers... rien d'autre... et nous en faisons intimement partie. Là encore, c'est ma propre conviction. Et bien évidemment, je laisse chacun avoir la sienne.

Et à l'anniversaire en décembre 2005
C'est assez difficile pour moi de m'exprimer sur ce sujet, "je ne crois pas".

Les manques se "condensent" comme mille goutellettes sur les vitres de l'hiver... les absences se font plus profondes, plus lourdes, le vide qu'elles laissent est plus vertigineux encore. Je n'ai pas la foi, quand je me penche au bord de ces abysses, c'est l'absence dans toute sa "grandeur" qui me saisit. L'irrémédiable. Je n'ai pas cet espoir en un ailleurs... J'ai simplement entre mes mains ce "temps de vie", ces amitiés que j'ai liées, ces amours aussi... ces partages. Des présents, j'ai le sourire ou les larmes parfois, des absents, j'ai le souvenir... Voilà tout. J'aime cette pensée qui me convient, qui me ressemble. Tout tient dans ma main, juste là, maintenant... le monde, la vie, ce que je suis, ceux que j'aime, tout est là, vibrant de joie et de tristesse, palpitant comme un oiseau un instant tenu dans la paume... J'aime l'idée de rien après... Cela me donne un sentiment d'humilité.
Peut-être quelque part, cela m'apaise...

Merci Régine pour cette leçon d'humilité, proche de la petite espérance qui sourd au fond du coeur de mes croyances... Sait-on jamais?
Notre démarche se retrouve dans le présent, synonyme de cadeau! "Carpe Diem" avec ou sans...

Pierfetz

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 "Tout au long de notre vie, nous quittons et nous sommes quittés.

Nous avons à renoncer à une grande part de ce que nous aimons.

La perte d'un Être Cher semble être le prix de l'agrandissement de la vie.

C'est aussi la source de la plupart de nos progrès."

Jacques Salomé

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Il est aussi absurde de pleurer sur le temps où on ne sera plus,
qu'il le serait de déplorer celui où l' on n'était pas encore. Métaphysique de la mort

Arthur SCHOPENHAUER ( 1788 - 1860 )

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le Petit Prince : "C'est trop lourd ! Je ne peux pas emporter ce corps là !
Ce sera comme une vieille écorce... Ce n'est pas triste les vieilles écorces..."

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( à mon frère Jean 1926-2006 )  

Le processus de libération (Extrai d'étude de Chantal Hubert, sophrologue)

La libération n’est pas pour les faibles. Le potentiel est là, mais il faut le développer. La libération n'est pas l'amélioration du même, mais quelque chose de RADICALEMENT différent. Jésus et Bouddha étaient "simplement" des Hommes qui avaient libéré leur conscience et étaient capables d'utiliser les capacités de leur Soi.

La libération se fait en une seule Vie, pendant que vous possédez un corps, car après "Vous" ne serez plus là pour le faire : vous allez vous concentrer sur votre propre illusion pour mieux la transcender.
La quasi totalité de vos problèmes sont la manifestation du monde en vous, le faux-moi. Débarrassé de "ça", tout baigne, vous êtes complètement libres, c'est hallucinant.

Les problèmes du faux-moi sont ultimement rassemblés dans l'idée de mort. Les problèmes sont juste une préparation. C'est votre but qui vous tire. Les états de conscience "négatifs" et les croyances du faux-moi sont donc à fuir comme la peste. Il ne s'agit pas tant de vous détacher du faux-moi que de cesser de vous y attacher pour incarner votre Soi.

Une fois le Soi réalisé, la couche purement physique du corps demeure jusqu'au moment de la "mort", car tout comme nous n'avons pas eu le choix de prendre corps au départ, nous n'avons pas non plus le choix du moment de le quitter. Mais à ce moment, l'être a la capacité de se retirer du corps physique, car il est libre. Un cadavre est un corps dont l'être s'est retiré, et il peut le faire en conscience ou non. Nous avons tout sous les yeux. Mais cela ne se fait pas en un jour, aussi, allons-y !.................................

Extrait d'une étude de Chantal Hubert, Sophrologue, France.
 
http://www.psycho-ressources.com/bibli/liberez-vous.html

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Ne laissez pas le passé empoisonner votre avenir !
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"Il m’a envoyé… afin de consoler tous ceux qui mènent le deuil… d’apporter la splendeur au lieu de la cendre." Esaïe 61.1-3

Beaucoup de gens aujourd’hui passent leurs jours à regarder dans le rétroviseur de leur vie. Vous n’avez pas, bien sûr, à nier ces choses douloureuses qui vous sont arrivées. Si vous avez perdu un emploi, si vous avez été maltraité, ou aimé un être cher disparu, certes ce sont là de véritables afflictions.

Ce que nous sommes en train de vous dire, c’est que vous avez besoin de laisser ces choses derrière vous et avancer. Si vous portez ces déceptions partout où vous allez, vous commencerez chaque jour par vous dire "Dieu ne peut avoir quelque chose de bon pour moi aujourd’hui à cause de ce qui s’est passé auparavant".

Vous devez faire une croix sur vos rêves brisés ; cessez de vous attarder sur vos déceptions, et pardonnez aux personnes qui vous ont blessé. Abandonnez toute cette amertume - Dieu promet de vous donner un nouveau départ !

Une prière pour aujourd’hui

Seigneur, je suis prêt à échanger les cendres du passé contre la splendeur de mon avenir. Il y a des choses douloureuses de mon passé, des blessures auxquelles je me suis accroché, mais au lieu de cela, je désire la joie. Je fais mienne ta promesse pour une nouvelle destinée !

JJoël Osteen (Top Chrétien)

 

Joël Osteen

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Tu as , sur ce site, toute une partie de "SPIRITUALITE" qui peut alimenter ta recherche sur la vie.... Si tu ne crois pas à une FORCE d'AMOUR ou à un Etre supérieur qui nous a crèé.....si tu penses que l'immortalité n'existe pas comme on la conçoit habituellement... Approfondis un peu, en toute modestie, la chance que tu as de participer à cette vie qui est avant, pendant et après toi!!!
Relis souvent la page "ETRE C'EST" en archives "Philosophie"!

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Site de réconfort après deuil...

 

Sites à consulter: http://www.cheminementpersonnel.com

 

http://www.cheminementpersonnel.com/pourlavie.htm

 

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CREMATION DESIREE ?

Voir bas de Page Dossiers ARCIEL-Problèmes

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Pour tous ceux qui recherchent l'historique des fêtes de la Toussaint

http://www.france-pittoresque.com/traditions/62b.htm

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Prier avec cette merveilleuse vidéo.(Pie Jesu)


Philippe Jaroussky _ FAURÉ, Pie Jesu par mgm_lacoste 

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Autre version avec CECILIA, Cliquez ICI

Cecilia
Pie Jesu - Cecilia - The Healing Voice

ne peut voir le Royaume de Dieu."

Si un homme ne naît de nouveau, il ne peut voir le Royaume de Dieu."
(Jean 3 -3)

Une autre vision poétique de notre passage terrestre:

Ma poésie "Réincarnation" (clic sur texte)

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EPITAPHE

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Le lien du texte ci-dessous mène à une vidéo à visionner en grand écran... ( F5 sur votre clavier)
La superposition musicale évoque celle des deux mondes qui nous régissent:
Le terrestre et le céleste qui l'emporte !

Devant ma tombe ne pleure pas.
Je n'y suis pas, je ne dors pas.
Dans le ciel je suis mille vents.
Je suis la neige qui brille comme le diamant.
Je suis la lumière qui éclaire les champs.
Je suis la pluie d'automne qui tombe doucement.
Devant ma tombe ne pleure pas.
Je n'y suis pas mort, je n'y suis pas.

Francisco de Lacerda

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 Passerai le relais un jour,
Ce double "je" qui me passionne.
De mes cendres renaîtra l'Amour,
La VIE est plus qu'une personne.

 
Pierfetz ©

Cet extrait est tiré de la page "MES CITATIONS"

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Hypothèses et croyances diverses ( Clic)

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Excellent!!!

MORT - LE DEUIL
Il était une fois...

( Clic sur le titre et attendre le chargement pour écouter une excellente réflexion de Y.Prejean sur le site " CROIRE" )

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