VIEILLIR

" LES HABITUDES VIEILLISSENT PLUS QUE LES RIDES"

Un jour, vous n'existerez plus…


Chère lectrice, cher lecteur,

Je me suis encore réveillé ce matin avec mal au genou.

Ma blessure date d'une randonnée il y a quinze jours avec de nouvelles chaussures, et la douleur persiste.

Enfin, grâce à mon remède spécial tendinite (huiles essentielles de romarin, de basilic exotique et d'eucalyptus citronné, diluées dans de l'huile de bourrache), ça va de mieux en mieux.

Surtout que j'avais tout de suite appliqué une crème arnica-harpagophytum, et que je prends des infusions de prêle et d'ortie. La grosse Berta des remèdes naturels antidouleur, donc.

Le bonheur… oui, mais c’est quoi ?

Mais il n'empêche. J'aurais guéri en 48 heures de la même chose il y 30 ans.

D'ailleurs, je ne me souviens pas m'être jamais blessé juste à cause de chaussures neuves, qui étaient pourtant plus rigides et lourdes à l'époque.

C'est le philosophe Gaston Bachelard qui aurait dit : « Le bonheur est la présence à l'instant ».

Oui, mais quand on vieillit, on a de plus en plus de risques de souffrir quelque part, ou même à plusieurs endroits, et ça gâche fortement le plaisir de « l'instant présent » !

Selon une étude qui vient de paraître dans la revue médicale The Lancet, le vieillissement de la population entraîne une hausse spectaculaire de maladies :
sur l'année 2013, 95 % des êtres humains ont eu au moins un problème de santé, et un tiers auraient eu cinq maladies ou plus !!

Et c'est vrai : à partir d'un certain âge, qui n'a pas mal au dos, aux articulations, qui ne perd pas la vue, l'ouïe, la mémoire, qui n'a ni problème de sommeil,
ni maladie du cœur, ni problème de prostate, de peau, de cheveux qui tombent ou d'os qui cassent ?

D'ailleurs, quand je repense à mon année 2013, je peux vous dire que j'ai passé un certain nombre de jours à l'hôpital (pour des proches) et même… au cimetière.

Eh oui, ça aussi, c'est une réalité. Quand vous vieillissez, vous êtes de plus en plus seul. Les gens que vous aimez partent, les uns après les autres…

Mais puisque nous ne pouvons rien y faire (en attendant que les gens de Google trouvent le moyen de nous guérir de toutes les maladies et de nous rendre immortels),
le plus sage est de trouver le moyen d'être heureux malgré tout ça.

Le problème de la douleur


Mettons-nous dans la peau d'une personne qui souffre, alors qu'elle a tout essayé, moyens conventionnels comme moyens naturels.
Elle sait maintenant qu'elle ne va plus trouver aucune solution.

Le meilleur moyen de vivre malgré tout, selon les témoignages que j'ai recueillis au long des années, c'est d'admettre cette douleur comme une compagne,
qui désormais vit avec vous, partage vos jours et vos nuits, que vous le vouliez ou non.

Vous pouvez lui parler, et même lui donner un nom. Elle est avec vous comme une amie fidèle.
Il faut essayer de ne pas la détester, parce qu'on se rend malheureux à haïr quelqu'un avec qui l’on est obligé de vivre.

Mais ce qui est beau, c'est qu'on peut découvrir que cette compagne a en fait des choses à nous dire. Beaucoup de choses très belles à nous enseigner.

Elle peut nous aider à faire des changements sur nous-même dont nous savions qu'ils étaient nécessaires, mais que nous n'avons jamais eu le temps de faire lorsque tout allait bien.
Elle peut nous aider à remettre de l'ordre dans nos priorités.
Nous permettre de distinguer ce qui est important de ce qui est futile, ce qui est bon de ce qui est mauvais, ce qui est beau de ce qui est laid.

La douleur nous débarrasse de beaucoup des petitesses qui sont en nous.
Elle nous aide à porter un regard plus aimant et compréhensif sur nos frères humains dont beaucoup sont eux aussi accablés.

Elle nous empêche souvent d'agir et, c'est ce qu'il y a de pire, d'aider comme nous le voudrions les personnes que nous aimons. Mais si nous interrogeons en vérité nos proches, nous nous rendons compte que, bien souvent, ce qu'ils attendent de nous ce n’est pas d'abord des actions mais de bonnes pensées, des intentions bienveillantes, de porter sur eux un regard d'amour.
C'est ce qui manque le plus dans notre monde. C'est ce dont ont soif tant d'enfants mal aimés, tant d'adolescents incompris, tant de jeunes adultes déboussolés.

« Ma douleur, ma maîtresse », dans le sens (négatif) de quelqu'un qui me domine, bien sûr, plus que je ne le voudrais,
mais aussi dans le sens de la maîtresse qui m'enseigne la sagesse, qui m'aide à grandir…

Or, être heureux, ce n'est pas autre chose que la conscience d'être sur un chemin qui me mène à mieux comprendre le monde, mieux comprendre ma vie, mieux aimer les autres.
Ils ont « tout pour être heureux », mais…
Il y a aussi un aspect très important de la psychologie humaine, dont il faut prendre conscience pour se débarrasser de peurs qui n'ont pas lieu d'être.

Notre niveau de bonheur dépend beaucoup moins des circonstances de notre vie que nous ne l'imaginons souvent. En fait, les psychologues se sont aperçus que les gens ont une sorte de
« niveau de bonheur » qui revient toujours vers la même moyenne. Ainsi, une personne est convaincue qu'elle sera définitivement heureuse le jour où elle obtiendra ceci ou cela
(le diplôme, la maison, la promotion de ses rêves…). Le jour où cela se produit, elle est au septième ciel. Mais, après quelques semaines, quelques mois, elle s'habitue, et revient grosso modo à son niveau de bonheur de départ.Et la chose marche en sens inverse : une personne subit un grand malheur. Sur le coup, elle sent sa vie s'effondrer, elle est convaincue qu'elle ne s'en remettra jamais. Mais après quelques semaines ou mois, elle s'habitue inconsciemment à sa nouvelle condition et, peu à peu, elle revient elle aussi vers sa « moyenne » de bonheur.

Sauf exceptions, ce qui procure le sentiment d'être heureux ou malheureux n'est pas un état donné dans nos vies, mais les changements dans un sens ou dans l'autre.

Aussi étonnant que cela puisse paraître, on a des témoignages de tétraplégiques, des personnes qui ne peuvent plus remuer la moindre partie de leur corps, qui manifestent beaucoup plus de joie de vivre que des personnes qui ont « tout pour être heureuses ». Là où les uns prennent tout pour acquis (par exemple, le fait de pouvoir bouger les bras pour manger) et ne pensent absolument pas à se réjouir, le tétraplégique, lui, pourra éprouver un réel sentiment de bonheur en parvenant à faire une chose très simple mais qu'il croyait impossible pour lui-même.

C'est ainsi que la vie d'une personne qui souffre peut malgré tout être jalonnée de petites victoires qui lui procurent un réel sentiment d'accomplissement, et donc de joie.

Être heureux malgré la mort qui approche


En vieillissant on ne peut s'empêcher de penser à la mort qui approche et, au début, vous la voyez comme un voleur haïssable, qui vient vous priver du temps dont vous aviez besoin
pour atteindre vos buts, accomplir vos projets, des moments mérités que vous attendiez depuis si longtemps.

Il y a tant à faire : des voyages, des livres à écrire, peindre, consacrer à ses proches le temps que l'on n'a pas eu le temps de leur donner.

Quand on est jeune, la peur de la mort peut être forte mais notre psychisme « supprime » cette pensée, trop angoissante.
Autrement dit, nous sommes dans le déni de la mort pour pouvoir vivre pleinement l'instant présent.

Mais en vieillissant, vous arrivez forcément à la croisée des chemins, au jour où vous devez choisir entre continuer sciemment à nier votre mort qui approche
pour continuer à vivre comme si de rien n'était, ou alors apprendre à accepter ce moment qui nous attend tous, et l'attendre avec un maximum de sérénité.

Je pense que l'on peut faire les deux.

Continuer à vivre pleinement, y compris en se fixant des objectifs de long terme, tout en laissant progressivement la réalité de la mort prendre sa place dans notre psyché (esprit).

C'est le moyen de continuer à être heureux malgré la mort qui approche :
prendre pleinement conscience de notre état de mortel, tout en évitant que cette pensée ne nous obsède, nous paralyse,
car c'est en restant actif et toujours « en chemin » que l'on atteint le bonheur.


Quatre choses à faire pour apprendre à « voir » la mort

Voici quatre choses que vous pouvez faire aujourd'hui pour vous mettre dans cette voie :



1. Prenez 15 minutes de solitude pour penser à la mort.

Allez vous promener. Trouvez un endroit calme. Respirez doucement. Regardez autour de vous. Reconnaissez qu’un jour vous n'existerez plus. Vous ne serez plus là pour respirer l'air frais, sentir le soleil sur votre peau, entendre les bruits de la nature et des activités, et voir les belles choses autour de vous.
Vous ne serez plus là pour entendre le soupir de la personne que vous aimez, la voix de vos enfants, et le rire de votre meilleur ami.

Essayez de former dans votre esprit, aussi clairement que possible, l'idée de votre propre mort.
Essayez d'arrêter, ne serait-ce que pour quelques instants, cet aspect fondamental du fonctionnement de notre conscience : le déni de la mort.
Quand vous y êtes, passez à l'étape suivante :

2. Imaginez votre propre enterrement. Visualisez quatre personnes qui parlent de vous. Votre conjoint. Puis un enfant, un parent. Puis un ami. Le quatrième est une personne impliquée dans votre carrière. Imaginez ce qu'elles diraient si vous mourriez demain. Soyez honnête.

3. S'il y a une différence entre ce que vous pensez que ces quatre personnes vont dire, et ce que vous aimeriez qu'elles disent, vous avez du travail à entreprendre maintenant.

Utilisez ce que vous aimeriez qu'elles disent pour vous fixer des objectifs. Ecrivez-les précieusement dans un cahier. Idéalement, vos objectifs devraient couvrir les principaux domaines de votre vie, à savoir votre mode de vie (alimentation, santé, sport), vos relations familiales/amicales/sociales, vos objectifs personnels (artistiques, intellectuels, culturels, spirituels), vos objectifs professionnels ou associatifs si vous êtes actif ou retraité-actif.
Etablissez vos objectifs à un horizon de sept ans, et divisez-les en objectifs intermédiaires à atteindre chaque année.


4. Prenez l'engagement avec vous-même de respecter le temps que vous avez. Cela veut dire d'adapter votre vie pour donner la priorité à vos buts principaux tout en gardant du temps pour d'autres objectifs importants mais non essentiels de votre vie.
Pour faire en sorte d'atteindre vos buts principaux, vous devez leur donner la première place dans votre emploi du temps, ce qui veut en général dire d'y travailler le matin, avant de vous lancer dans vos obligations. N'imaginez pas que vous pouvez laisser vos buts essentiels de côté, pour y travailler « plus tard », dans un avenir indéfini. ( Pierre , à la retraite, préfère le soir).

Utilisez votre capacité nouvellement acquise à vous représenter votre mort pour vous motiver et vous donner un sentiment d'urgence. Faites d'abord les choses les plus importantes.

Je m'aperçois que j'ai écrit « vous » un peu partout mais je pensais « je ». Il faut que je fasse tout cela et je vais commencer immédiatement.

À votre santé !

Jea-Marc Dupuis

Quand on est vieux, on est lent.
Or la lenteur est une valeur qui permet de voir, d'entendre avec attention.
On est disponible, alors que dans cette socièté,
personne n'est disponible pour personne.


M.L.B.
.

Si le cerveau des personnes âgées est lent, c'est parce qu'ils savent déjà tellement de choses.

La mémoire des gens ne diminue pas avec l'âge, si cela leur prend plus de temps à se rappeler des faits, c'est, d'après les scientifiques, parce qu'ils ont plus d'informations dans leur cerveau.

Tout comme un ordinateur rame quand le disque dur est trop plein, les humains prennent plus de temps pour accéder aux informations lorsque leur cerveau est plein.

Les chercheurs disent que ce processus de ralentissement n’est pas le même que le déclin cognitif.

La mémoire des gens ne diminue pas avec l'âge, si cela leur prend plus de temps à se rappeler des faits, c'est, d'après les scientifiques, parce qu'ils ont plus d'informations

Le cerveau humain fonctionne plus lentement à l’âge avancée, a déclaré le Dr Michael Ramscar, seulement parce que nous avons stocké plus d'informations au fil du temps.

Le cerveau des personnes âgées n'est pas faible, bien au contraire, ils en savent tout simplement plus...

Lorsqu'une personne âgée va dans une autre pièce pour y chercher quelque chose, qu'elle y arrive et se demande ce qu'elle est venue chercher, ce n’est pas un problème de mémoire,

c’est un moyen naturel pour l'obliger à faire plus d'exercice.

ALORS, maintenant, quand je cherche un mot ou un nom, je me dis: "Mon disque est plein!"

J'ai probablement d'autres amis à qui je devrais envoyer ce message, mais en ce moment je ne me souviens pas de leurs noms.
Aussi, s'il-vous-plaît, faites-le suivre à vos amis, il se pourrait qu'ils soient aussi les miens ...

***

Dans l'antiquité, on attribuait au "Conseil des sages" , une importance primordiale dans le gouvernement de la cité.
Ils participaient activement à la formation des plus jeunes et tout fonctionnait bien ainsi.
Les mises à la retraite d'office ne favorisent plus guère cet apport générationnel souvent précieux.
J'aime beaucoup la confirmation de cet apport positif des anciens vis à vis des plus jeunes, dans une récente déclaration du Pape François:

" J'aime à dire que dans une socièté bien constituée, les privilèges ne doivent être que pour les enfants et les personnes agées.
Car l'avenir d'un peuple est entre leurs mains!
Les enfants, car nous savons qu'ils auront la force d'écrire l'histoire,
et les personnes âgées, car elles portent en elles la sagesse d'un peuple et doivent transmettre cette sagesse"

Pape François 2015

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Nos cellules disparaissent en grand nombre tous les jours et ne se renouvellent plus comme pendant notre jeunesse...
La fin de nos jours approche et pourtant j'aime profiter des soleils au quotidien sans regarder avec peur la mort en personne comme un fantôme!

Pierfetz

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Annexe intéressante à consulter.
Extrait de "LA MORT HEUREUSE"
Hans Küng (Théologien catholique)
Ed Seuil 2015.

"J'ai le droit, le moment venu, de décider quand et comment je vais mourir"

<... Un Dieu qui interdirait à l'homme de mettre fin à ses jours quand la vie lui fait porter durablement des fardeaux insupportables ne serait pas un Dieu amical à l'homme...
Le théologien reconnu, Hans Küng, parle pour lui-même et ne veut rien imposer à personne, mais, avec beaucoup de délicatesse et de nuances, il revendique, pour ceux qui n'en peuvent plus de vivre, le droit de partir quand ils l'ont souhaité, en toute clarté et lucidité...
Durant l'époque préconstantinienne, lors des persécutions, il arrive qu'on rapporte avec éloge qu'un membre de la communauté chrétienne a préféré se tuer lui-même plutôt que de céder à la torture, au viol, ou à la rélégation dans un bordel...Après Constantin ( autour de 400 après J.C.),sous l'influence de saint Augustin et de sa vision pessimiste de la vie, influencée par le manichéisme: l'euthanasie est un crime et un péché, ce qui rendit par la suite la question taboue dans la tradition chrétienne. La souffrance et la douleur ont alors été considérées comme un sacrifice, en options admises sous de multiples formes: à commencer par celles des martyrs durant les Croisades, les guerres de religion ou même la peine de mort...> Hans.Kûng
On ne devrait pas, sous les pressions intégristes et fondamentalistes, mettre obstacle aux soins palliatifs, à la sédation temporaire ou définitive, quand les circonstances sont reconnues justifiables par les personnes de confiance, les soignants et même parfois avec l'accord anticipé du malade qui refuse l'acharnement thérapeutique. C'est mon cas. Pas d'acharnement thérapeutique pour l'ami Pierrot...Merci!
La loi Léonetti définit les possibilités d'appréhender, en France, la mort d'une façon digne et moins souffrante.Mes textes signés et connus par mes trois filles peuvent aider à prendre les mesures adéquates...
Cette loi est toujours en avancée, mais limite encore les soins aux derniers jours des cas désespérés et sans issue autre que fatale.La dégénérescence n'est pas encore bien prise en compte et pose problème...?
On met encore au rang de l'Euthanasie pure et simple la sédation temporaire ou définitine. La sédation temporaire étant pratiquable dans la mesure où le patient le désire et se sent capable d'assumer un moment sa souffrance pour garder un contact plus ou moins long avec les personnes qu'il aime et qui l'aiment...
Je n'ai pu choisir ma naissance, je peux décider de la durée de mon existence sans dégénérescence fatale et mal vécue par mon entourage, pendant que je suis encore lucide et en bonne conscience..
Il est évidemment plus facile d'aborder ainsi cette fin de vie lorsque l'on entrevoit,comme Hans Küng, l'espérance d'un au-delà transfiguré, mais sans le schéma anthropomorphique,souvent utilisé en religion !
Le bonheur de vivre se construit en faisant reculer la peur en grandissant toujours plus l'Amour!

Pierfetz
Crémation demandée après cérémonie courte et discrète en salle omnicultes,

« La crémation ne touche pas à l’âme et n’empêche pas la toute-puissance divine de ressusciter le corps ».
« Elle ne contient donc pas, en soi, la négation objective de la doctrine chrétienne sur l’immortalité de l’âme et la résurrection des corps », précise le texte, approuvé en mars par le pape François.

2 février 2016 ? Fin de vie
Au terme d’une vaste concertation, la proposition de loi déposée par les députés Jean Leonetti (LR) et Alain Claeys (PS) prévoit pour les malades atteints de maladies graves et incurables dont le pronostic vital est engagé à court terme la possibilité de demander une sédation profonde et continue jusqu’au décès, associée à l’arrêt des traitements. Elle encourage par ailleurs les patients à rédiger des directives anticipées qui s’imposeront au médecin et le développement des soins palliatifs.

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Plus de conscience dans notre esprit et notre corps est la garantie d'un système immunitaire pour nous protéger de la vieillesse.

A nous de vieillir de façon merveilleuse avec attention pour l'autre quelqu'il soit.
Cela permet d'éviter les scrupules ou les regrets et de vivre mieux avec le souvenir!
Ainsi demeure l'amour profond et véritable...

VIDEO "AMOUR VERMEIL"

LE SOUVENIR

C'est la présence dans l'absence;
C'est la parole dans le silence;
C'est le retour sans fin d'un bonheur passé
Auquel le coeur donne l'immortalité.

Lacordaire

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POUR RESTER JEUNE

Pensez comme un adulte.
Vivez comme un jeune.
Conseillez comme un ancien.
Ne cessez jamais de rêver
Comme un enfant!

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La tête dans les nuages,
Mais les pieds bien sur terre

Plus je m'avance en âge
Dans ce monde délétère.
Plus mes pensées s'envolent
Comme des idées folles.
Et je rêve toujours
D'un grand jardin d'amour.

Pierfetz ©

 

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VIDEO VIEILLIR

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VIDEO VIEILLIR COMME UNE ROSE

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VIDEO PABLO NERUDA

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APRES LA MORT

Une bonne hypothèse hors doctrines...

Après la mort, le "JE"de l'Avoir matériel laisserait le "JE" de l'Etre
retourner au Cosmos Divin de la VIE d'où il vient !
P.F. ©

MA VIDEO "DOUBLE JE"

Le Phénix
Page de mon poème Phénix (sic)

Le Phenix est un oiseau Mythique d'Arabie dont la résurrection, de la mort à la vie, séduisit les croyants chrétiens et païens dans les religions à mystères.
Un poème latin, en élégiaques, consacré à cet oiseau, est habituellement attribué à Lactance.
Le phénix est décrit, par Hérodote, Tacite et d'autres auteurs, comme un aigle au plumage rouge et doré.
Tous les cinq ans, il fait son nid et meurt; du nid surgit un nouveau Phénix, qui emporte le cadavre de son père à Héliopolis en Egypte,
pour des funérailles dans le temple d'Hélios ( le soleil ) .
Selon la version qui devint populaire à l'époque moderne, le nouveau phénix naît du bûcher funéraire que le vieux phénix s'était préparé...


Ne pleure pas sur les morts qui ne sont plus que des cages dont les oiseaux sont partis.
Mocharrafaddin Saadi (poète persan)

***


Le soleil éblouit sur les coups de midi....
A la tombée du jour, quand les ombres s'estompent,
le ciel évapore ses derniers fards étincelants et la nuit se profile
comme une fin de vie....
C'est alors qu'apparaissent des miriades d'étoiles....
le recul de la finitude vers un monde sans limites ni fin!
Peut-être l'essentiel, dans un Univers Divin, épuré et lumineux à la fois..."
Pierfetz ©

*

 

REINCARNATION
Mon poème dans ce DVD

Page 110 de mon recueil "La Clef des Songes"

 

"La Résurrection dont parle l'Evangile n'est pas la survie de l'âme,
mais la pénétration du tout de l'Être Humain par les énergies vivantes de l'Esprit divin"
Paul Evdokimov, théologien orthodoxe

*
Notre vie est une suite de réincarnations à chaque étape,de notre unique existence terrestre.

*

Lire aussi, pour les chrétiens, Paul aux Corinthiens (Ch.III).

Comment transformer en vue d'une machine parée de l'immortalité.
Un homme reconstruit ou recréé ailleurs, autrement.
Un être à la chair "dissoute dans l'esprit" Cor III - 15/ 44

*

Le poète n'a pas d'âge...Il garde longtemps la faculté d'être jeune jusqu'à en mourir.
On ne peut aller droit devant en regardant trop dans le rétroviseur du passé.
Les projets ne tiennent pas sans concertations préalables,
quand les manques ou les fuites favorisent la méfiance et la désillusion.
Une pirouette sur soi-même peut éviter les questions embarassantes ou sans réponse.
Au soir d'une vie qui s'éloigne, il ne faut pas occulter le passé dans ce qu'il a de meilleur.
La résilience est l'aptitude à se construire et à vivre de manière satisfaisante,
en dépit des circonstances parfois dramatiques. Ne pas gommer ce qu'on a adoré,
brûler seulement l'adoration. les déceptions viennent du trop d'illusions!!!
Pierfetz©

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