PENSEES DE PIERROT EN NOVEMBRE
Mois de deuil!

Une petite fille en pleurs,
Dans une ville en pluie,
En manque de bonheur,
Tombée en léthargie.

Le temps d'un clignotant,
Du printemps à l'automne,
A la couleur du temps,
Vie parfois désarçonne...

Pierrot est passé là,
Son coeur battait bien fort.
Elle goûte dans ses bras
Le bonheur du transport !

P.F.

 

L'archet se plaint de cet automne,
Sur le violon de celle qu'il aime.
Pierrot trouve l'air bien monotone,
Le vent, la pluie, les chrysanthèmes!

La lune nous prive de sa lumière.
Le froid nous ferme toutes les portes.
La nostalgie est tenancière
Des souvenirs, des amours mortes!

Pourtant je perçois dans ton coeur
Qu'en amour je suis le premier.
Chaque note de toi devient bonheur.
De mon coeur tu es le luthier!

P.F.

Fragilité de nos amours,
La vie tient parfois à un fil,
La nuit empiéte sur le jour,
L'atmosphère devient volatil.

Parfois les rêves de Pierrot
Eclatent en chapelets de bulles.
Et les feuilles de l'arbre pérot
Tombent aux pieds et on les brûle.

Et pourtant le poète a dit
Que novembre avec sa grisaille
N'empêchera jamais la vie
De renaître sous les broussailles...

P.F.

Le ciel s'assombrit en nuages,
Les mouettes rentrent et nous escortent,
La tempête maltraite nos ancrages
Et le vent mauvais nous emporte...

 

Parfois notre horizon s'enfuit,
Les éléments sont déchainés,
Le jour cède sa place à la nuit!
Notre espérance est enchainée.

 

Pierrot est là sur son rocher,
Quand les beaux jours nous abandonnent,
Toujours prêt à nous décrocher
La lune et les couchants d'automne !

 

P.F.

 

Il faut croire au soleil,

Il revient toujours!

 

 

 

Incertitudes de l'automne,
Pénélope s'est sûrement trompée,
Quand parfois le vent déboutonne
La maille du tricot, filée.

Peinture, aquarelle, canevas,
Filigrane incrusté à coeur,
Indélébile à jamais et toujours,
L'Amour vraiment ne s'efface pas,
Dans le bonheur, dans le malheur,
Comme l'éphémère d'un jour !

P.F. ( 6/11/2002)

 

Novembre restera pour toujours,
Caché sous le masque des mots,
Un mois de souffrance et d'amour.
C'est le grand secret de Pierrot...
***

PENSEES DE PIERROT (2)
( Extraits)
Incertitudes de l'automne,
Pénélope s'est sûrement trompée,
Quand parfois le vent déboutonne
La maille du tricot, filée.  
Peinture, aquarelle, canevas,
Filigrane incrusté à coeur,
Indélébile à jamais et toujours,
L'Amour vraiment ne s'efface pas,
Dans le bonheur, dans le malheur,
Comme l'éphémère d'un jour !
J'ai fait un rêve des plus fous,
Tu t'évaporais dans la foule,
Tu n'étais pas au rendez-vous.
Et seul, ton absence me saoule.
J'ai erré pendant tout l'été,
Te cherchant parmi les étoiles,
Je te retrouve dans le pré,
Ton amour à moi se dévoile.
Le cauchemar a disparu,
Et mon coeur bat très fort pour toi,
Ma tendresse, j'en suis très ému,
Dès que je m'approche de toi !
Le blanc Pierrot est toujours là.
L'Amour ignore les saisons,
La vie a ses "hauts" et ses "bas"
L'Amour survit aux abandons.
Je serai toujours fou d'amour.
Pour toi, contre vents et marées.
je chanterai en troubadour,
Une aubade à ma bien-aimée,
Celle qui a donné le jour
A mes trois gouttes de rosée!
P.F.©

**** 


"Et puis mourir n'est rien, c'est achever de naître" disait Cyrano de Bergerac.

Mourir n'est donc que fermer une merveilleuse parenthèse de la vie que nous détenons tous à l'échelle cosmique.
Si cette parenthèse du présent ( vertical divin ) est vide parce que nous nous accrochons à la phrase de l'avant et de l'après ( horizontal humain ), c'est bien dommage. Notre croyance ne se vit bien qu'au PRESENT avec le "souffle" de " l'INEFFABLE " qui donne vie.
Pierfetz ( Nov.2002)

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Musique: Pleur dans la pluie

 

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