L'IDEE DE DIEU
(Lire les méditations de Maurice Zundel en bas de page
et visionner une vidéo de Pierrot inspiré par le texte de Gibran)

On te donne une idée de Dieu.
On te dit qu'il n'existe pas.
Tu prends ce qui te convient mieux
Ou tu effaces des traces de pas !

Pierfetz

*« Parler de Dieu aujourd'hui dans le langage des premiers siècles, c'est se condamner à n'être pas compris
et c'est faire courir à Dieu le péril d'apparaître comme un mythe relégué au musée des antiquités » (Maurice Zundel).

***

Souvent qui nie Dieu, nie tout simplement les représentations reçues d'un enseignement de jeunesse, d'une communauté humaine qui le définit à sa façon et selon ses postulats. Souvent, on cuisine l'être qui nous dépasse avec un anthropomorphisme enfantin qui réduit la divinité à l'image de l'homme ou à celle qu'en donnent les institutions religieuses ou philosophiques, sans savoir ce qui est mis exactement derrière ce mot.

A celui qui me dit: " je n'y crois pas", je ne peux que répondre: De quel dieu tu parles?

Le Dieu qui n'a été que la réponse à tout ce qui était inexpliqué, on peut dire que les réponses scientifiques ont signé sa mort même si l'inconnu subsiste!
Cette page n'est pas faite pour vous apporter une révélation et une croyance obligée...Vous devez vous-mêmes quitter votre alimentation première et trouver la vérité qui vous convient le mieux!!!

C'est parce que Tu es partout
que nous ne te voyons pas
et parce que Tu ne Te tiens nulle part
que partout nous Te cherchons!
"Le Puits" Gilbert Anken


LA VERITE EST UN PRISME
DONT NOUS SOMMES LES MULTIPLES FACETTES !!!

Pierfetz


Personnellement, je pars de cette FORCE D'AMOUR qui est en nous. A vous de la découvrir et de vous y brancher si cela est votre désir profond !

Maurice BELLET, docteur en théologie et philosophe du XXème siècle, nous donne, ci-dessous, une piste de réflexion que je préfère aux doctrines et aux textes habituels!

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Il n'y a pas d'homme condamné.
Si quelqu'un se trouve alors sans Dieu,
sans pensée, sans images, sans mots,
reste du moins pour lui ce lieu de vérité:
AIMER SON FRERE QU'IL VOIT.
S'il ne parvient pas à aimer
parce qu'il est noué dans sa détresse,
seul, amer, affolé,
reste du moins ceci:
DE DESIRER L'AMOUR.
Et si ce même désir lui est inaccessible,
à cause de la tristesse et de la cruauté
où il est comme englouti,
reste encore qu'il peut désirer de désirer l'amour.
Et il se peut que ce désir humilié,
justement parce qu'il a perdu toute prétention,
touche le coeur de la divine tendresse.

Maurice BELLET.

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Le Mal est simplement l'absence de Dieu. Il est
comme l'obscurité et le froid, un mot que l'homme a créé pour décrire
l'absence de Dieu.
Dieu n'a pas créé le mal. Le Mal n'est pas comme la foi, ou l'amour qui existe tout comme la lumière et la chaleur. Le Mal est le résultat de ce qui arrive quand l'homme n'a pas l'amour de Dieu dans son cœur. Il est comme le froid qui vient quand il n'y a aucune chaleur ou l'obscurité qu vient quand il n'y a aucune lumière.»
Le professeur s'est assis, glacé et à bout d'argument, réduit au silence...Le nom du jeune homme était : Albert Einstein.

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DIEU EST AMOUR

« Parler de Dieu aujourd'hui dans le langage des premiers siècles, c'est se condamner à n'être pas compris
et c'est faire courir à Dieu le péril d'apparaître comme un mythe relégué au musée des antiquités »
(Maurice Zundel).

Maurice ZUNDEL dit encore ( lire dans cette page ses méditations.)

Dieu est tout-puissant dans son ordre qui est l'ordre de l'Amour mais impuissant dans tout ordre qui n'est pas de l'ordre de l'Amour.
4ème méditation de Maurice ZUNDEL
(Ci-dessous)

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Pour ceux qui n'ont pas été jusqu'à cette piste, je citerai le désir profond d'un incroyant éclairé du XXème siècle, qu'on ne peut accuser de partialité déplacée!!!

Ce monde, tel qu'il est fait, n'est pas supportable.
J'ai donc besoin de la lune, ou du bonheur, ou de l'immortalité,
de quelque chose qui soit dément peut-être, mais qui ne soit pas de ce monde.

Albert Camus

***

Tout effort pour se représenter Dieu révèle une puérilité qui confond. Nous ne pouvons pas plus l'imaginer qu'imaginer un électron. Et cep endant nombreux sont les gens qui ne croient pas en Dieu, simplement parce qu'ils sont incapables de se le représenter. Ils oublient que cette incapacité n'est pas, en soi, une preuve de non-existence, puisqu'ils croient fermement à l'électron. Nous avons l'habitude de jongler, de nos jours, avec des entités connues de nous simplement par leurs effets: les particules, électrons, protons, neutrons, etc. En tant qu'individus, ils sont rigoureusement inconcevables, et les physiciens spécialisés dans cette branche de la science « interdisent» à leur sujet toute tentative de représentation visuelle. Cela ne gêne personne, et leur existence n'est pas un instant mise en doute, parce que les physiciens, qui inspirent autant de confiance aujourd'hui que les prêtres dans le passé, affirment que sans ces particules nos objets matériels, les forces que nous utilisons- en d'autres termes, tout notre univers inorganique - deviennent incohérents et inintelligibles. N'oublions pas que ces particules s'agitent dans un monde où le temps et l'espace n'ont pas la même valeur que dans le nôtre. Nous avons déjà vu qu'un électron se meut dans un espace à trois dimensions (comme le nôtre), mais que dix électrons réclament un espace à trente dimension (trois par électron), ce qui est rigoureusement inconcevable. Personne ne met en question la réalité de ces éléments maintenant familiers, quoique évasifs et étrange.

Ni l'agnostique, ni l'athée ne semblent le moins du monde troublés par le fait que notre univers organisé, vivant, est incompréhensible sans l'hypothèse de Dieu. Leur croyance en certains éléments physiques, dont ils savent peu de chose, présente tous les symptômes d'une foi irrationnelle, mais ils ne s'en rendent pas compte. Certains sont restés esclaves d'un verbalisme naïf. J'en eus la preuve dans une lettre reçue après la publication d'un de mes livres, dans laquelle l'auteur me reprochait âprement d'avoir substitué le mot « Dieu» au mot « anti-hasard », tout à fait satisfaisant à son avis, tandis que le mot « Dieu» devait être « rayé du dictionnaire et interdit ». Eh bien le mot « anti- hasard » ne peut donner entière satisfaction à un esprit scientifique cultivé, parce qu'il signifie simplement que, dans son ensemble, le schéma intellectuel de ce que nous appelons notre science n'est à la base, au mieux, qu'une série de règles artificielles qui, par bonheur, nous permettent de prévoir un certain nombre d'événements. Seul un surhomme pourrait accepter une idée qui détruit radicalement la théorie qu'il vient d'édifier. De fait, la science moderne, nous l'avons vu, repose en définitive sur des concepts statistiques et sur le calcul des probabilités. Ces lois postulent une distribution entièrement désordonnée des éléments constitutifs de notre univers. Si nous admettons la possibilité d'un anti-hasard dans une partie de cet univers (le monde vivant qui aboutit à la pensée), tout l'édifice s'écroule, à moins que nous ne reconnaissions que la Vie obéit à des lois différentes. Quoi qu'il en soit, cela équivaut à accepter une influence irrationnelle, étrangère à notre univers physique, comme facteur déterminant des phénomènes vivants et évolutifs.

Peu importe le nom que l'on donne à cette influence: le fait demeure. Avant que les idées des savants ne soient cristallisées en un tout presque homogène, à un moment où la possibilité d'un « tricheur» n'avait été conçue que théoriquement et ne s'était pas imposée comme une nécessité, on appelait cette influence le « démon de Maxwell» parce qu'elle était suggérée par des travaux mathématiques de ce fameux physicien. Plus tard, Eddington la baptisa « anti-hasard ».Aujourd'hui, l'étude de la vie et de l'évolution nous oblige de reconnaître que son action est logiquement nécessaire et qu'elle s'est apparemment toujours manifestée dans une direction ascensionnelle «interdite » pour aboutir, enfin, à la pensée et la conscience de l 'homme. Nous ne voyons donc aucune raison de ne pas donner à cette cause, qui apporte bien des perturbations dans nos passe-temps intellectuels et dans nos idées, le nom que les hommes ont donné, depuis des temps immémoriaux, à toutes les causes qui leur échappent, causes réclamées mais non expliquées par notre intelligence.

L'objection contenue dans la lettre ci-dessus mentionnée, montre que l'intolérance du Moyen-âge n'est pas morte, bien qu'elle ait changé de côté. Il faut se féliciter que mon correspondant n'ait pas une autorité suffisante pour imposer ses convictions puériles à ses concitoyens au nom de la raison. On peut constater aussi que certains « libres penseurs» ont une idée de la liberté qui ressemble étrangement à celle des dictateurs.

L'idée de Dieu ne se concrétise pas. Il est possible de se faire une idée de son œuvre et de trouver une preuve de la réalité de Dieu dans l'effort que nous faisons pour Le concevoir, car cet effort est subjectif et sans cause matérielle. Il est cependant impossible de trouver une preuve de cette réalité dans le résultat matériel d'un tel effort, qui ne peut être qu'une construction humaine, utilisant des mémoires plus ou moins déformées, d'origine sensorielle. Nous allons essayer de prouver cette dernière affirmation.

L'activité psychologique se manifeste sous deux aspects différents : d'un côté, les réactions subjectives qui sont le résultat de caractères transmis et d'impressions suscitées par le milieu; de l'autre, les fait psychologiques dont l'origine ne peut être attribuée, directement ou indirectement, à des causes objectives. La première catégorie comprend l'instinct, l'intelligence (hormis l'intelligence abstraite), les sentiments. Les idées abstraites, les idées morales (notion du devoir, du bien et du mal) et les idées spirituelles (idée de Dieu, aspiration à un idéal transcendant) appartiennent à la seconde catégorie.

La première catégorie comprend tous les liens qui nous unissent à notre univers matériel et font de nous l'une des unités dont le monde vivant, considéré comme un tout, se compose. Bien que la plupart des relations entre les êtres organisés et la matière inerte soient peu connues ou complètement ignorées, il n'est pas inconcevable qu'une grande intelligence les découvre un jour ou l'autre. Quoi qu'il en soit, les contradictions qu'elles introduisent dans notre schéma de l'univers sont quelquefois imputables simplement à notre ignorance ou à la débilité de notre cerveau. Peut-être ne sont-elles que des conflits momentanés, spéculatifs, entre les lois de la matière inerte et celles de la matière vivante. Nous y avons déjà fait allusion au début de ce livre (2 e loi de thermodynamique, et accroissement dans les dissymétries des êtres vivants). En bref, ces conflits affectent l’homogénéité de nos concepts, mais sans avoir d'action sur le cours des événements eux-mêmes.

La seconde catégorie, au contraire, comprend tous les éléments de notre psychisme qui s'expriment par ce que nous avons appelé «  les gestes inutiles » et ne nous rattachent pas directement à notre univers sensoriel, mais semblent le surpasser et chercher, au-delà, un substratum, un univers imaginaire dominant le premier, comme l'inspiration domine 1e chef-d'œuvre. Cette catégorie embrasse le monde des idées abstraites, des mathématiques, des géométries, aussi bien que le monde des idées esthétiques, morales et spirituelles. Les idées abstraites sont la source des conflits spéculatifs que nous avons mentionnés dans la première catégorie, mais les idées morales introduisent une véritable contradiction entre notre moi et son support matériel: le corps humain. Notre corps nous intègre à ce colossal courant de vie évolutif, qui s'est rétréci, peu à peu, jusqu'à se réduire à la lignée humaine; mais, par nos idées mora1es et spirituelles, nous sommes apparentés à l'être parfait que, depuis le début, l'évolution a tendu à réaliser. D'un côté, nous sommes solidaires de tous les êtres qui nous ont précédés et nous portons le fardeau de cette hérédité sous tous ses aspects. De l'autre, nous sommes les ancêtres d'une race qui nous sera infiniment supérieure et qui cherchera à se libérer de nous, comme le poussin brise sa coquille pour se libérer de sa prison calcaire. Nous sommes, à 1a fois, les esclaves du passé et la promesse de l'avenir. Nous avons donc affaire, dans ce dernier cas, à une activité psychique de nature différente, car non seulement elle affecte l'homogénéité de nos concepts, comme dans le premier cas, mais elle constitue l'outil même qui doit forger l'avenir. Elle ne gouverne pas seulement nos actions, mais elle oriente l'évolution et prépare les caractères définitifs de notre lointaine descendance.

Le premier groupe, comprenant toutes nos expériences, toutes nos impressions sensorielles, est le seul, de par son origine objective, qui nous permette de nous représenter quelque chose. Une représentation matérielle se fait toujours par l'intermédiaire de mémoires empruntées aux réactions des sens et spécialement par la mémoire visuelle. Une odeur, une sensation tactile ou auditive s'accompagne généralement de la représentation visuelle qui lui était associée ou qu'elle évoque par analogie. Toute représentation est donc empruntée à notre milieu, ou, plus exactement, à des mémoires sensorielles qui en procèdent. Or, nous savons que 1'information fournie par nos sens se révèle imparfaite, relative, et n'eng1obe qu'une infime portion de notre univers réel.

Le second groupe, constitué non par des faits ou des impressions, mais par des relations entre les faits, des concepts abstraits et des idées morales, ne se prête pas directement à la « représentation visuelle », mais quelquefois indirectement, parce qu'il se combine avec les matériaux du premier groupe (mémoires sensorielles).

Toute représentation de Dieu est donc nécessairement empruntée au premier groupe, aux réactions physiologiques résultant de notre contact avec la nature. Il s'ensuit que cette représentation est non seulement discutable, mais certainement fausse.

D'un autre côté, l'idée de Dieu est une idée pure, comme l'idée de force ou d'énergie, qui n'a pas besoin d'être représentée et ne pourrait l'être. Ou bien elle se développe spontanément par l'intuition, immédiate et irrationnelle, et s'appelle alors révélation; ou bien elle se déduit rationnellement des contradictions observées entre le schéma homogène, mais valable seulement à titre d'essai, que propose la science, et la réalité objective, qui a rendu possible la construction de ce système.

L'origine peut en être attribuée soit à la science elle-même, qui, à un moment donné et à notre insu, a cessé d'être superposable à la nature (dans ce cas la science est en défaut, son homogénéité n'existe plus et elle cesse d'inspirer confiance), soit à la Nature qui révèle ainsi une hétérogénéité que notre schéma intellectuel homogène ne peut plus expliquer. Bien entendu, cette dernière cause de contradiction entraîne automatiquement la première.

En effet, quand la science déclare que tous les phénomènes de l'univers doivent obéir au principe de Carnot Clausius et que nous découvrons des phénomènes qui ne semblent pas le faire, cela prouve que la science en question n'englobe pas tous les phénomènes et cela restreint son universalité.. Tel est le cas pour l'évolution naturelle, qui se déploie, dans une direction interdite par la science, vers des états de plus en plus improbables. Nous en concluons que, jusqu'ici, notre science n'est pas universelle et ne gouverne que la matière inanimée. Si nous maintenons notre foi en la science en ce qui concerne les choses inertes, - et il n 'y a pas de raison que nous ne le fassions pas, - nous ne pouvons donner qu'une seule explication de son échec : à savoir, que la nature n'est pas homogène, comme nous le croyons, et qu'il y a, entre la matière inorganique et la vie, une solution de continuité que notre science dans son état actuel ne peut expliquer. Ainsi, point n'est besoin d'accuser toute la science : elle conserve toute sa valeur par rapport à nous, pour tout ce qui n'est pas vivant. Mais la vie ne s'intègre pas dans le schéma universel que nous avons essayé d'établir.

Si nous gardons notre confiance aveugle en la raison et l'intelligence humaine, nous attribuerons ces contradictions à notre ignorance momentanée et dirons : «  Dans un avenir proche ou lointain. de nouveaux faits ou de nouvelles interprétations nous permettront de répandre la lumière sur ces obscurités, dues à notre connaissance imparfaite de la réalité. La science est Une et aucun domaine ne peut lui échapper.» Mais, en parlant ainsi, nous cessons de penser rationnellement, scientifiquement. Nous exprimons une simple espérance, fondée sur une confiance sentimentale en la science. Bien plus, nous perdons de vue le fait que, quand ces contradictions avaient trait, comme dans notre exemple, non à des détails, mais à une série de concepts fondamentaux qui constituent les fondements de notre science, nous avons réellement ébranlé tout l'édifice scientifique au nom duquel nous avions condamné la Foi, et avons été conduits par une foi également irrationnelle en une intelligence abstraite, inconcevable, à démontrer son échec.

Il est naturel et logique que l'idée de Dieu procède, pour ceux qui, selon le langage de l'église, n'ont pas été touchés par la grâce, non seulement de tels conflits logiques, mais aussi de la contradiction suivante : nous observons l'existence de faits innombrables qui, pendant plus de mille millions d'années, ont tendu à assurer la continuité de l'espèce; et, brusquement, nous nous trouvons en face de tendances qui conduisent exactement à l'opposé. « Jusqu'à présent, tu n'avais qu'à vivre et procréer; tu pouvais tuer, voler des victuailles ou des femmes et dormir paisiblement après avoir obéi à tous les instincts mis en toi pour t'assurer une nombreuse descendance. Désormais, tu combattras ces instincts, tu ne tueras pas, ne voleras pas, ne convoiteras pas le bien du voisin. Tu ne dormiras en paix que si tu t'es dompté. Tu seras prêt à souffrir, à donner ta vie qu'hier encore il te fallait défendre à tout prix, si on te demande de ne plus croire que l'idéal que lu as choisi est le seul vrai. Vivre, manger, se battre et procréer ne sont plus tes buts principaux. La mort, la faim, l'esclavage et la chasteté, endurés pour un haut idéal sont des fins plus nobles. Et tu dois être noble. C'est la volonté de l'être nouveau qui s'est levé en toi, et que tu dois accepter comme ton maître, même s'il met un frein à tes désirs. »

Hélas! cet être nouveau n'habite pas encore tous les cœurs, ou, s'il le fait, sa voix est encore bien faible. Il ne peut croître à moins d'être entendu distinctement et librement désiré. Il ne peut s'épanouir sans effort.

Selon l'hypothèse téléfinaliste, l'évolution de 1 'homme doit continuer vers la spiritualité. Il doit se libérer du joug de ses réactions animales et des idées grossières, héritées de ses ancêtres directs, vestiges des premiers conflits entre la conscience primitive et la nature adverse. Les mémoires tenaces de cette époque transitionnelle, où 1 'homme menait une lutte inégale contre ses instincts et contre les météores; où il essayait tant bien que mal de s'adapter au monde nouveau dans lequel venaient d'apparaître des tendance, des aspirations et des désirs inaccoutumés, ces mémoires pèsent encore lourdement sur lui.

Tous ses efforts positifs doivent se conjuguer pour cette lutte, et il lui faut tirer à la fois la force nécessaire et la preuve de sa haute destinée, du sens nouvellement acquis de la dignité humaine.

Mal comprise, l'idée de la toute-puissance de Dieu est dangereuse. Elle mène à un fatalisme neutralisant, incompatible avec ce que nous savons de l'évolution. Le concept mahométan trans- forme l’homme en une impersonnelle machine vivante, à peine supérieure à l'insecte. Le musulman a tellement peur de la pensée qu 'il la rend presque impossible par des pratiques obligatoires et rigoureuses, Cette attitude nous semble révéler une incompréhension insultante de la Puissance qu'elle prétend servir. Elle évoque le souvenir d'une époque obsédée par la crainte, obscurcie par l'ignorance, une période transitionnelle imprégnée de superstitions; les plus pures intentions s'y mélangeaient avec les plus cruels instincts; 1'homme y avait la même attitude furtive, soupçonneuse, inquiète, vis-à-vis de lui-même et de son domaine spirituel récemment révélé, que son ancêtre préhistorique en face de l'imprévisible dans l'univers matériel; sa foi n'y était pas encore libérée du souvenir des sacrifices sanglants, ni de la crainte perpétuelle de la colère divine; la doctrine d'amour et de charité s'y brisait toujours les ailes contre les barreaux de l'ancienne prison, qui défiait les efforts d'une raison désarmée par les mystères innombrables d'une nature hostile; c'était une période de tâtonnements maladroits où 1'homme cherchait à se libérer de ses dernières chaînes et se heurtait constamment dans les ténèbres à la forme ancestrale qui, comme une pieuvre, s'accrochait à lui et paralysait ses efforts.

Il ressort nettement que Dieu, en conférant à l'Homme la liberté du choix, a abdiqué en sa faveur une partie de sa toute-puissance. L'homme - d'après le deuxième chapitre de la Genèse e d'après notre hypothèse - possède une indépendance réelle, voulue par Dieu, qui devient, dans l'espèce humaine, l'outil de la sélection. Ce n'est p1us le plus fort, le plus agile, 1e mieux adapté physiquement qui doit survivre, mais le meilleur, le plus évolué moralement, Et, cette nouvelle suprématie ne peut se manifester que si l'homme est libre de choisir sa voie, C'est donc là une apparente limitation de la toute-puissance du Créateur, consentie en faveur de l'espèce élue comme une dernière épreuve dont le prix est la dignité humaine. Ayant reçu la conscience, l'homme a acquis une indépendance dont il doit se montrer digne, sous peine de rétrograder vers la bête.

La toute puissance de Dieu se manifeste par le fait que l'homme, qui descend du ver marin, est aujourd'hui capable de concevoir l'existence future d'un être supérieur et de vouloir en être l'ancêtre. Le Christ nous apporte la preuve que ce n'est point un rêve irréalisable, mais un idéal accessible. Et le moyen pour l'atteindre est indiqué par le conflit séculaire entre nos instincts et notre conscience, lutte dont la dignité humaine est l’enjeu.. Toute l’histoire de l'évolution confère une valeur significative à nos plus hautes aspirations, qui ne sont pas toujours les plus évidentes, en les unissant harmonieusement à la plus merveilleuse aventure qu'on puisse imaginer.

Quant à l'objection quelque peu naïve qui consiste à dire: « Si Dieu est tout-puissant, pourquoi n'a-t-il pas créé d'emblée un être parfait? Pourquoi ces essais, ces lents tâtonnements? » nous pouvons facilement répondre en mettant le lecteur en garde, contre les raisonnements anthropomorphiques, c'est-à-dire contre la tendance à adopter le « point de vue du microbe » et à réduire les événements de notre univers à notre propre échelle d'observation.

Tout événement naturel, rapide ou lent, est complexe. C'est le résultat d'une succession de séries convergentes de phénomènes élémentaires et, du point de vue de l'observateur - l'homme-, son aspect dépend de la vitesse à laquelle se déroule cette succession. Un phénomène extrêmement lent n'existerait pas aux yeux d'un observateur, dont la vie serait trop courte pour en saisir à la fois le commencement, l'évolution et la fin. Par exemple, un phénomène qui, au lieu de se produire en quelques minutes ou en quelques heures, s'étendrait sur dix mille années n'existerait pas pour un animal dont la durée de vie serait, disons de cinquante ans. Il existe cependant pour l 'homme, dans certains cas, parce que l'expérience de l'individu se prolonge par la tradition. Une succession de savants qui, au cours de plusieurs siècles, enregistrent avec soin les stades intermédiaires et confrontent leurs procès-verbaux et leurs archives, se comporte comme un seul homme, ayant une mémoire et la possibilité d'accumuler ses observations. C'est ainsi que s'édifia l'astronomie.

D'un autre côté, un phénomène accéléré au point que l'observation directe n'en soit pas possible échappe à l'observateur, jusqu'au moment où des méthodes d'enregistrement, plus délicates et plus rapides que ses organes sensoriels, lui permettent de le déceler, ou même d'inférer son existence par un raisonnement basé sur des faits comparables. Ainsi se développèrent les sciences de la

radioactivité et de l'électronique. Ceci n'est qu'un exemple des profondes transformations introduites par la tradition dans l'évolution de l'homme. Le chaînon forgé par l'homme entre les générations successives est une chose qui vit, croit, change et s'améliore toujours, mais demeure immuable en son orientation.

La science lutte sans cesse contre les imperfections de notre système sensoriel, dont les rythmes ne sont pas toujours à l'unisson des phénomènes extérieurs. Les faits nouveaux, innombrables, révélés par le cinéma ralenti ou accéléré, donnent une idée de nos limitations. Tout le monde a vu des films montrant l'éclosion d'une fleur, phénomène trop lent pour qu'il puisse être suivi à l 'œil nu. Ainsi fut dévoilé, dans son incomparable beauté, le déroulement d'un pétale. Au laboratoire, le mécanisme de la croissance des tissus, de la mitose (séparation du noyau et division de la cellule), de la cicatrisation, beaucoup trop lent pour être observé directement, peut être analysé en détail par cette méthode. De nombreux phénomènes nouveaux furent ainsi découverts. D'autre part, le cinéma accéléré (un millier de photographies par seconde, et même plus) a dévoilé le mécanisme de phénomènes trop rapides pour l'œil, tels que la pénétration d'une balle de fusil à travers une planche ou une plaque de métal, le battement des ailes d'une mouche, ou l'explosion d'une charge de poudre.

Là, le phénomène était «  instantané» et l'appareil de cinéma a réussi à le décomposer en une série de phénomènes successifs observables, inconnus jusqu'alors.

Le profane ne se rend pas compte du fait fondamental que, à notre échelle d'observation, un phénomène emprunte son existence même, sa nature, à sa durée et à sa vitesse. Par exemple,la combustion d’une masse de matière, comme la poudre à canon, suivant qu'elle se produit en une heure ou en un millionième de seconde, se manifestera de deux façons totalement différentes, à notre point de vue. Si elle se produit en une heure, c'est un beau feu paisible. Si elle se produit en un millionième de seconde, c'est une terrible explosion. La seule différence entre une explosion et un feu réside dans leur rapidité respective. La bombe atomique est terrible, parce qu'un procédé normalement lent de désintégration radioactive a été épouvantablement accéléré. La main arrête facilement une balle d'acier tombant à une vitesse de quelques mètres par seconde. La même balle, à une vitesse de huit cents mètres par seconde, passe à travers une plaque d'acier de deux ou trois centimètres d'épaisseur.

La vitesse ou la lenteur d'un événement ne doit donc jamais entrer en ligne de compte, quand nous examinons un processus comme l'évolution, qui a suscité des prodiges tels que l'intelligence humaine et la conscience. Ce qui est « rapide» pour nous, par rapport au rythme de notre vie, de nos mécanismes sensoriels et intellectuels conditionnés par la structure de notre cerveau, sera « lent» pour l'insecte éphémère, dont la vie ne dure que quelques jours. A un être imaginaire, dont la vie durerait dix mille millions d'années, l'évolution semblerait très rapide. Pour Dieu, que nous ne pouvons même pas concevoir dans le temps, elle a pu être « instantanée ».

La toute-puissance de Dieu déborde le schéma restreint de notre pensée scientifique actuelle. Il n'est pas plus humiliant de l'avouer que d'avouer notre incapacité à concevoir l'électron que nous avons domestiqué. En étendant le concept de « puissance» à la limite, pour employer le langage mathématique, c'est-à-dire en inventant le mot « toute-puissance », nous l'avons privé de toute signification humaine. Le conflit qui en résulte est entièrement subjectif, intellectuel; c'est nous qui l'avons créé, il n'existe pas en dehors de nous.

Ce qui existe, c'est l'évolution, la conscience et le sens de la dignité; et la diffusion universelle de ce sens suffirait à protéger l'humanité contre le retour de cataclysmes, comme les guerres mondiales génératrices de tant de souffrances. Leur immensité et leur tragique horreur sont l'inévitable conséquence de la subordination des idées morales à une intelligence malfaisante, à de faux dieux et à des passions.

Quelques esprits très distingués considèrent comme sérieuse une autre objection: pourquoi Dieu tolère-t-il la présence d'êtres vivants, apparemment inutiles, qui constituent un danger permanent pour 1'homme? Pourquoi le serpent à sonnettes, l'araignée « veuve noire », le moustique anophèle porteur de la malaria, le hideux microbe de la lèpre, le spirochète de la syphilis qui menace l'espèce humaine? Toutes ces créatures et beaucoup d'autres sont incompatibles avec la bonté attribuée à Dieu.

La réponse évidente, la voici: cette objection implique une idée de Dieu fondée sur la psychologie humaine; elle est anthropomorphique. On peut aussi faire remarquer que cette critique, valable à l'échelle individuelle humaine, perd son poids à l'échelle de l'évolution. La grandeur d'une tâche réduit l'importance des détails. Considérant l'immensité d'une œuvre comme l'évolution, qui dépasse l'imagination, nous sommes mal venus à reprocher à son Auteur les imperfections qui, certes, sont tragiques pour un petit nombre d'individus, mais complètement perdues dans le rayonnement de l'œuvre elle-même. Toutes ces « imperfections » physiques à l'échelle de l'individu n'ont pas empêché l'évolution de se produire, de se développer et d'aboutir à l'homme moral. Du point de vue statistique, l'évolution a réussi.

Mais la véritable réponse est autre. Quand nous avons été conduits à faire appel à une action extérieure, pour rendre compte de l'apparition de la vie et du développement de l'évolution; quand nous nous sommes vus contraints, par les contradictions constatées entre notre schéma intellectuel - notre science - et la Nature, d'admettre un "anti-hasard, essentiellement irrationnel, nous avons reconnu que la seule interprétation possible, logique, de ces faits coïncidait avec celle qui reconnaissait l'existence de Dieu. Pour un esprit scientifique il n'y a aucune disparité de sens entre les mots « anti-hasard » et « Dieu ». Quand nous avons proposé l'hypothèse de la prolongation de l'évolution par l'homme, et par l'homme seul, nous avons une fois encore été conduits, pour expliquer l'univers et l'évolution, à accepter l'idée d'un but très éloigné, d'un téléfinalisme qui exigeait une force, une intelligence, une volonté transcendantes.

Mais nous nous sommes gardé de définir les attributs de cette force, qui correspond évidemment à l'idée admise de Dieu. Nous avons donc employé le nom consacré, en évitant, autant que possible, toute idée anthropomorphique.

Nous écrivions au début de ce livre: « Le but était fixé, mais les moyens de l'atteindre ne l'étaient pas. » Cela signifie que nous ne sommes sûrs que d'une chose: de l'existence de lois, de règles imposant un certain ordre de succession aux phénomènes et les gouvernant quantitativement. Au-dessus de toutes les lois particulières nous avons été forcés d'accepter une loi générale infiniment plus vaste que les autres et les englobant toutes. Dès le début, la vie a évolué comme s'il y avait un but à atteindre, et comme si ce but était l'avènement de la conscience humaine. Cette hypothèse nous a permis de comprendre non seulement la signification de 1'homme et le sens de son évolution, mais un certain nombre de faits jusque là obscurs et incohérents dans l'Evolution même.

Mais cette loi générale n'annule pas les lois réelles, objectives et particulière, qui ne peuvent être atteintes, mais dont l'intelligence humaine, grâce au système sensoriel, a saisi l'ombre. Cette intelligence a réussi à. coordonner le comportement de ces ombres, de façon à prévoir un certain nombre de faits avec précision : preuve qu'il doit exister une corrélation entre les lois réelles et celles qui constituent ce que nous appelons notre science.

Si nous acceptons le fait qu'une puissance suprême a « créé » les lois réelles, nous sommes conduits à admettre qu'une fois établies, elles fonctionnent; c'est-à-dire que cette puissance elle- même ne peut empêcher les phénomènes de se dérouler dans le sens imposé par les dites lois. Sinon il n'y aurait plus de lois, mais du caprice. Lorsqu'un phénomène est déclenché, il continue aveuglément, jusqu'au moment où les conditions se modifient de telle sorte que de nouvelles lois entrent en action. Ainsi s'expliquent précisément les monstres apparus au cours de l'évolution, les « essais» manqués, la multiplicité inouïe de formes « inutiles» : les lois particulières jouent. Notre confusion devant l' «  incohérence» apparente de la Nature et de l'évolution provient simplement du fait que nous saisissons parfois les lois particulières (ou leur reflet), mais non les lois plus générales qui coordonnent et dominent les premières. Par exemple, nous connaissons un certain nombre de lois qui contrôlent la germination d'une graine ou le développement d'une cellule. Nous savons le rôle de la température, de la concentration en sels du milieu, de l'acidité ou de l'alcalinité. C'est peu, car nous ignorons totalement comment cette graine donnera naissance à une plante spécifique, porteuse d 'une fleur de telle forme et de telle couleur, et enfin de graines identiques. Nous connaissons le corps humain et certaines lois biologiques, les différentes cellules qui le composent, mais nous n'avons aucune idée de la manière dont elles se différencient de la cellule unique, l'œuf humain, et acquièrent leurs propriétés hautement spécifiques et leurs caractères différents. Les lois de développement, les lois coordinatrices nous sont inaccessibles actuellement.

Ce n'est pas la Nature qui est incohérente, mais l'homme qui est ignorant. Les règles biologiques qu'il a découvertes, comme beaucoup d’autres encore inconnues, dépendent toutes de règles plus simples, en partie connues, gouvernant la matière inerte, mais aussi de lois qui lui échappent. Cette multiplicité de lois d'une généralité croissante, cette hiérarchie, qui n'a pas encore trouvé sa place dans notre science, est la source de toutes les difficultés que l'homme rencontre dans son effort d'interprétation unitaire de la Nature.

L’hypothèse que nous avons proposée admet que les lois particulières continuent d'agir tant que les conditions sont favorables, parce que, quoique restreintes, ce sont vraiment des lois. L'adaptation, mécanisme particulier, travaille quelque fois contre l'évolution, mais ne peut" en moyenne, la mettre en péril, puisqu'elle est l'expression d'une loi plus générale. Les lois élémentaires du hasard jouent constamment dans la Nature; mais, parmi les événements dus au hasard, une loi générale inconnue semble choisir ceux qui sont susceptibles de lui obéir, grâce à des caractères qui nous échappent. Les autres événements continuent à être principalement gouvernés par le hasard. Si des conflits dus au hasard (fluctuations) se produisent quelquefois, ils ne peuvent jamais, en moyenne, arrêter le déroulement des événements gouvernés par la loi plus générale; ceci nous amène, enfin, là où nous voulions en venir: donner une raison à la persistance des espèces considérées comme inutiles ou nuisibles à l'homme.

L'évolution n'est pas terminée. La lutte de l'homme contre la Nature continue. Grâce à son intelligence, il a vaincu un grand nombre de ses ennemis. Il pousse tous les jours sa conquête du monde, et son intelligence, par l'usage de ses connaissances acquises, s'est aiguisée et adaptée aux nouvelles conditions, augmentant ainsi pour l'espèce les chances de persister. Si l'homme n’avait plus été forcé de lutter en exerçant son intelligence, peut-être ne se serait-elle pas développée. Mais le développement de cette intelligence, de la sensibilité aiguisée qui l'accompagne et en facilite les progrès ultérieurs, n'a pas interrompu l'activité des mécanismes antérieurs. Ils ne sont plus

aujourd’hui que des entraves parce qu'ils ont survécu à leur utilité et 1'homme doit encore, à l'occasion, lutter contre eux. Cependant, l'intelligence a réussi à les modérer partiellement et elle fera encore mieux à l'avenir. Bien plus grave est la menace incluse dans l'expansion de l'activité intellectuelle elle-même, qui a conduit 1 'homme à créer de nouveaux dangers bien plus redoutables et plus meurtriers que ceux dus à la nature et aux espèces animales négligées par l'évolution. Plus de gens sont tués chaque année par des accidents de locomotion (automobiles, chemins de fer, navires, avions) que par les serpents à sonnettes ou par la fièvre jaune, et les victimes de la guerre dépassent de loin en nombre celles des maladies infectieuses. Peut-être la bombe atomique battra-t-elle, un jour, tous les records. Nous savons maintenant que l'intelligence, faute d'être contrôlée par une force morale, peut se retourner contre elle-même et détruire l'homme. Le même paradoxe a été observé au cours de l'évolution animale; mais le facteur modérateur n'est pas apparu jusqu'à présent.

L'évolution morale et spirituelle de l'homme en est à son début.. A l'avenir, elle est destinée à dominer ses activités. Nous n'avons, néanmoins, pas encore atteint ce stade, et la période d'adaptation physique est loin d'être terminée.

N'essayons pas de transposer les faits, qui appartiennent à une échelle d'observation de notre propre univers, à une autre échelle, et surtout gardons-nous de porter des jugements humains quand il s'agit d'événements qui transcendent notre expérience. Tâchons de nous élever jusqu'à la conception de la grandeur incomparable de l'œuvre entière, qui se poursuit avec la majestueuse et parfois cruelle tranquillité des phénomènes cosmiques. Nous osons espérer que le lecteur comprendra, par des raisons plus profondes puisées en lui-même, la futilité et le danger de critiques qui tendent à affaiblir une foi que tout homme intelligent devrait au contraire avoir à cœur de fortifier.

 

 

Pierre Lecomte du Noüy « L’Homme et sa destinée »

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OU EST DIEU ???
(On peut lire ausi ce texte à la page de Bobin, en Philosophie!!!)

C'est parce que Tu es partout
que nous ne te voyons pas
et parce que Tu ne Te tiens nulle part
que partout nous Te cherchons!
"Le Puits" Gilbert Anken
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Une splendide Vidéo sur un texte de Christian Bobin

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Dieu Christian Bobin
envoyé par MONPOYON

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Cela me fait penser à ce passage de l'Evangile, quand Jésus dit à la samaritaine que viendra bientôt le temps où l'on adorera Dieu partout où il est
et non pas dans des temples ou sur des monts bien définis par les grands prêtres!!!

Pierfetz

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POUR CEUX QUI SONT EN RECHERCHE ......

De beaux extraits de Maurice Zundel, un prêtre thélogien de renom que nous fait connaître Dieu avec bonheur!!!

Mais ceux qui restent dehors, toutes ces choses restent pour eux des énigmes.Mc 4, 1-20

http://www.croire.com/

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DIEU EST AMOUR

Maurice Zundel

 

« Parler de Dieu aujourd'hui dans le langage des premiers siècles, c'est se condamner à n'être pas compris
et c'est faire courir à Dieu le péril d'apparaître comme un mythe relégué au musée des antiquités » (Maurice Zundel).

8 textes de méditation proposés par le site http://www.croire.com/ auquel vous pouvez vous abonner pour des cycles de formation.....

Le Pape Paul VI disait de lui : "Il était un génie, génie de poète, génie de mystique, écrivain, théologien et tout cela en un". Maurice Zundel, suisse, prêtre, docteur en théologie, mystique, poète, liturgiste, a vécu de 1897 à 1975.

Nous vous proposons pendant huit jours d'aborder le mystère de la vie en compagnie de Maurice Zundel. C'est dans l'ouvrage "Braises" (Editions du Levain, 1986) que nous les avons sélectionnées.

Né en 1897, à Neufchâtel, une ville protestante, en Suisse, Maurice Zundel devient très vite un élève curieux de tout.
A l'âge de quatorze ans, sa prière devant la statute de la Vierge de Lourdes dans l'église de Neufchâtel gardera pour toujours le sceau d'une expérience spirituelle très vigoureuse, très intime.

C'est à Fribourg qu'il fait ses études de théologie. Rapidement, sa quête spirituelle, son expérience personnelle seront le creuset d'une approche de Dieu singulière.
Après avoir été ordonné en 1919, son ministère paroissial sera trop vite taxé d'original. Commence pour lui l'exil, entre la France, l'Angleterre, la Suisse, Israël, l'Egypte, le Liban...

Prédicateur et chercheur itinérant, son expérience spirituelle se dit dans une de ses formules : "Dieu n'est pas une invention, c'est une découverte", ou encore : "Dieu, c'est une expérience".

En 1972 le Paul VI l'invite à prêcher la retraite au Vatican. Pendant toute sa vie, Maurice Zundel, si peu compris par ses pairs, trouva là un auditoire attentif, qui, le temps d'une retraite, s'est laissé toucher par l'invitation à creuser en profondeur le mystère de Dieu.

 

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Première méditation avec Maurice Zundel
 
Il est clair que si le savant ne trouve pas dans son laboratoire ou dans ses calculs l'émerveillement qui va lui faire découvrir la beauté de Dieu, si l'artiste, mettons le danseur, ne trouve pas dans sa profession un contact avec Dieu, ou la mère de famille en prenant soin de son petit enfant, si le fiancé qui aime sa fiancée ne trouve pas dans son amour un élément essentiellement religieux, où voulez-vous qu'ils le trouve ? Ce qui les passionne, ce qui les intéresse tous au premier chef, ce qui mobilise toute leur puissance d'enthousiasme n'étant pas pris en charge par la religion communautaire, qui n'a pas de racine en eux, ils subiront celle-ci au maximum ou ils la rejetteront à force d'ennui ou de dégoût. Il m'arrive de donner comme pénitence ceci: faites ce que vous aimez le mieux et offrez-le à Dieu.
 
Chapitre VI, Vérité scientifique et vérité de foi, Page 57

Braises, Editions du Levain, 1986

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Deuxième méditation avec Maurice Zundel
 
Le monde spirituel NE se trouve pas: Il s'éprouve.
Des tonnes de discours n'ont jamais changé rien à rien. Ce sont les exemples, les présences qui sont actives.Si nous changeons de direction, et si nous nous trouvons au seuil de la nouvelle naissance, c'est presque toujours parce qu'un être sur Notre route a donné le déclic, parce qu'un être a été pour nous un ferment de libération et à travers l'espace qui se dégageait de lui, à travers la lumière qui émanait de lui, à travers transparence à Notre origine, nous nous sommes mis en route précisément parce qu'une âme était devenue intérieurement la nôtre.
Et, S'il en Est ainsi, S'il s'agit Vraiment d'un univers personnel, d'un univers qui se constitue et se déchiffre par le dialogue, sans ce dialogue on NE peut rien comprendre et toutes les affirmations idéologiques ou morales deviennent du charabia.
 
Chapitre VI, Vérité scientifique et vérité de foi, pages 60-61
Braises, Editions du Levain, 1986

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Troisième méditation avec Maurice Zundel
 
Comme on ne peut pas suspendre l'amour à un portemanteau, ni cacher la vérité sous des piles de draps, on ne peut pas atteindre Dieu sans le laisser s'enraciner en soi.
Il semble que les athées d'aujourd'hui nous disent, mais dans un autre sens, la même chose; montre-moi d'abord l'homme que tu es ; alors peut-être pourrai-je croire à ton Dieu.
Rien n'est plus opposé au vrai Dieu que le grand propriétaire, le grand riche qui peut tout, que rien ne peut atteindre, qui nous domine de toute sa puissance, qui nous laisse tomber parcimonieusement les miettes de sa table et nous demande un compte féroce de l'usage que nous en faisons...
Un Dieu cause physique, un Dieu extérieur au sens spatial du mot, un Dieu présenté comme un despote infini et dont l'arbitraire est la mesure de tout bien et de tout mal, un tel théocentrisme despotique fait remonter jusqu'à Dieu le traitement infligé à l'homme lorsque l'homme est traité comme un objet. « Mes frères, disait un prédicateur si Dieu le voulait, il pourrait nous anéantir! »... C'est là un Dieu objet, un Dieu que nous ne pouvons reconnaître, un Dieu devant lequel nous ne pouvons que nous défendre et qu'il faut nécessairement nier.
 
Chapitre VII, Dieu inconnu, page 65
Braises, Editions du Levain, 1986

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Quatrième méditation avec Maurice Zundel
 
Dieu est tout-puissant dans son ordre qui est l'ordre de l'Amour mais impuissant dans tout ordre qui n'est pas de l'ordre de l'Amour. Or, l'Amour est source de liberté, parce qu'il-ne fait appel qu'à notre générosité et exclut toute contrainte, aussi bien intérieure qu'extérieure. Aussi bien, est-ce à cela que nous reconnaissons la Présence divine : qu'elle coïncide avec notre libération.
Nous voici de nouveau à la croisée des chemins. Il faut choisir notre Dieu. De quel Dieu parlons-nous ? Si nous parlons du Dieu-Esprit, du Dieu de la conscience, du Dieu-Amour, il ne faut plus le mêler au Dieu despote, au Dieu de la tribu. Celui-là c'est le Dieu de la peur.
En somme, il nous est parfaitement égal que Dieu soit unique ou qu'Il soit plusieurs, si Dieu ne représente pas une perfection analogue à celle que nous admirons dans le meilleur des hommes.
Si Dieu se regarde, autant qu'il y en ait plusieurs, qu'ils se fassent la guerre et qu'ils nous fichent la paix.
 
Chapitre VII, Dieu inconnu, pages 66-67

Braises, Editions du Levain, 1986

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Cinquième méditation avec Maurice Zundel
 
Le pire Des matérialismes Est le matérialisme religieux, qui Est de faire de Dieu Une menace pour l'Esprit: « Que Vous le vouliez ou non, Dieu existe ! » clamait un prédicateur.
Comment se défendre contre cet écrasement métaphysique ? Si le matérialisme signifie quelque chose, Il signifie ceci : traiter l'esprit comme Une chose. Le pire Des matérialismes, c'est celui-là : nous enfermer dans cette camisole de force d'une morale à contre-courant qui nous met constamment en conflit avec nous-même en nous mettant en conflit avec Dieu. Dès que la morale se présente sous cette forme, venant du dehors, tombée du ciel, d'un ciel situé derrière les étoiles cette morale apparaît comme Une violation de la dignité humaine, et l'homme éprouve le besoin de se défendre contre ce faux Dieu. Car le vrai Dieu Est le gardien et la caution de Notre dignité. Lui que nous avons reconnu sous les traits du plus pauvre, Celui qui n'a rien et qui Est Dieu parce qu'il n'a rien. Ce Dieu NE saurait nous imposer d'obligations parce qu'il Est Une intimité pure, qu'Il n'a pas de dehors, qu'Il n'a prise sur nous que par son amour et qu'Il NE peut nous joindre que par la joie du don qui appelle un don réciproque.
Le Dieu de l'expérience augustinienne, celle que nous Pouvons faire chaque jour et à chaque instant du jour, Est un Dieu éminemment personnel, tellement personnel que c'est en Lui que nous devenons personne.
 
Chapitre VII, Dieu Inconnu, pages 66-67

Braises, Editions du Levain, 1986

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Sixième méditation avec Maurice Zundel
 
Il nous est impossible de nous atteindre nous-mêmes autrement que dans cette respiration de Dieu au plus profond de nous-même. Mais - et c'est là notre expérience - nous refluons tout le temps, c'est-à-dire que nous ne demeurons pas dans cet état. Si nous étions toujours suspendus à Dieu, si nous n'agissions que pour le compte de Dieu et pour cet Amour de Dieu, nous serions Christ nous-mêmes. Mais nous ne le sommes pas hélas, et nous le voyons bien chaque jour.
 
Nous sommes immédiatement repris par notre biologie par notre endocrinologie, par toutes ces circulations physiques et cosmiques en-dedans de nous-mêmes, et nous sommes incapables de soutenir cette union avec Dieu sans retomber dans « la vallée de l'ombre et de la mort », comme dit le psalmiste (Ps. 23, 4). Il faut constamment resurgir, recommencer à gravir cet Himalaya intérieur, où nous retrouvons la direction du sommet.
Autrement dit, la révélation ne porte pas sur des choses, sur des objets, elle porte sur une personne, elle porte sur une présence. Elle est donc analogue à la révélation nuptiale que les époux se font l'un à l'autre.
 
 
Chapitre VII, Dieu inconnu, page 68
Braises, Editions du Levain, 1986

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Septième méditation avec Maurice Zundel
 
Comme il est dit dans un cantique pour la fête de l'Annonciation, Adam a voulu se faire Dieu et il s'est trompé, il ne l'est pas devenu ; mais maintenant Dieu se fait Homme, pour faire d'Adam un dieu. Donc ce n'est pas le déploiement des peuples, le mouvement des foules, le bruissement des armées, le bruit des conquérants qui importent ! C'est le cheminement secret de la Lumière au cœur de notre coeur.
Et voilà justement le centre du débat, voilà donc la difficulté dans laquelle nous nous débattons : il s'agit de passer d'un dieu extérieur, considéré comme un pouvoir qui domine et qui limite, à un dieu intérieur, secret, silencieux, dépouillé, fragile, intérieur à nous-mêmes et qui nous attend à chaque battement de notre coeur, dans le plus secret et le plus profond de notre intimité.
Tous les malaises dont nous souffrons disparaîtront, dans la mesure où ce diagnostic sera heureusement accompli et où nous comprendrons que nous sommes appelés à un approfondissement merveilleux, à une découverte vitale de l'Évangile, à une rencontre originale avec Jésus-Christ, comme le vécut la Samaritaine, précisément parce que le Dieu qui se révèle, ce n'est plus le Dieu des peuples, le Dieu des foules, le Dieu des rassemblements trépignants, c'est le Dieu des personnes, c'est le Dieu du coeur, comme dit Saint-Augustin, c'est le Dieu silencieux, le Dieu fragile, le Dieu qui peut échouer, le Dieu crucifié par amour pour nous, sans attendre le nôtre en retour, le Dieu qui est en agonie depuis le début du monde et jusqu'à la fin, tant que notre coeur ne va pas à la rencontre du Sien, dans une conversion de tout notre être à sa douce Lumière.
Dieu ne s'impose jamais.
L'Évangile n'est pas un livre, c'est une Personne.
 
Chapitre IX, Jésus, page 75

Braises, Editions du Levain, 1986

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Huitième et dernière méditation avec Maurice Zundel
 
Comment Dieu peut-il pleurer ? Qu'est-ce que cela veut dire ? Est-ce que l'on ne nous rabat pas les oreilles de la toute-puissance de Dieu ? Est-ce que Dieu ne pouvait pas transformer cette ville, est-ce qu'Il ne pouvait pas l'obliger à Le reconnaître ? Est-ce que sa toute-puissance n'était pas capable de faire un miracle, de ressusciter« les vivants et les morts ».
Eh bien, non, justement, ce que Jésus vient révéler au monde, c'est l'échec de Dieu, ce Dieu qui se révèle en Jésus comme l'Amour qui n'est qu'amour. Et que peut l'amour ? Aimer, un point c'est tout ! Et quand l'amour ne rencontre pas l'amour, quand il se heurte de plus en plus à un refus obstiné il reste impuissant et ne peut plus offrir rien d'autre que ses propres blessures.
Si Dieu n'était pas engagé dans notre destinée, engagé dans notre Histoire jusqu'à la mort de la Croix, Il serait un Dieu incompréhensible et scandaleux. Jésus nous a délivrés par bonheur de ce scandale, Jésus a ouvert les yeux de notre cœur, Jésus inscrit dans le plus profond de notre âme ce visage d'un Dieu silencieux, d'un Dieu incapable de nous contraindre, d'un Dieu qui se remet entre nos mains, d'un Dieu qui nous fait un crédit insensé, un Dieu finalement, qui ne peut entrer dans notre histoire que par le consentement de notre amour.
 
Chapitre IX, Jésus, pages 78-79
Braises, Editions du Levain, 1986
 

***

Le sujet est trop vaste pour être débattu, sans prosélytisme de religions ou de communautés de pensées les plus diverses ....!!!
Maurice Zundel nous paraît avoir donné des idées qui tiennent la route sur un long temps et non pas sur une période de notre histoire humaine. Zundel a provoqué de nombreuses réponses que le Webmaster de ce site ne désire pas mettre sur la place publique, au risque d'ouvrir des polémiques inutiles de la part de tous les croyants et les incroyants de tous bords... En dehors des dogmes et des postulats bien définis par de nombreux "détenteurs de la Vérité", jamais l'on ne pourra définir l'Idée de Dieu !!! Il est d'ailleurs au coeur de chacun, à Sa façon ...........

Nous donnerons seulement une petite sélection de réfléxions qui peuvent débroussailler ce chemin de découverte...A vous d'en trouver d'autres !!!

 

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1 - Pierrot des Vosges vous conseille d'écouter, en bas de page toute la poésie et la profondeur qui se dégage du célègre texte de K.Gibran: " JESUS FILS DE L'HOMME" que nous a envoyé Gabrielle Séguy

2 - La réponse sans détour d'un ami, en réponse au texte de la quatrième méditation de Zundel : Dieu est tout-puissant dans son ordre qui est l'ordre de l'Amour mais impuissant dans tout ordre qui n'est pas de l'ordre de l'Amour.La réponse mythique mais non hostile à cette idée forte que l'humain a créé pour donner un sens à son destin....

J'ai passé un an à lire la Bible : c'est un texte vraiment de son époque : environ - 700 et s'il doit être comparé à un autre c'est à l'Iliade et l'Odyssée. Dieu n'y est ni plus ni moins humanisé que Zeus ou Athéna : il est coléreux, jaloux, autoritaire, exclusif et compatissant, sectaire, vengeur, protecteur et assassin, etc. Comme tous ces textes mythologiques il nous dit quelque chose de nous, de notre rapport à l'être et à l'existence ou comme ils le disent de notre rapport à Dieu et à la vie, l'amour, la mort, le pouvoir, etc. J.M.M. ( Lorraine)

3- Une étude parmi d'autres que nous a suggéré une correspondante digne de foi... Nous ne connaissons pas vraiment l'objectif profond et secret du site qui a fait cette étude...
Très Intéressante à lire !!!

 

Dieu, est-il mort?
Où est-il?  

  • Le mot "DIEU ", est mièvrement un titre donné au vitrail, à la pierre et au bois.
     
  • Le mot ‘DIEU’, est surtout employé pour maudire et insulter.
     
  • Le mot ‘DIEU’ peut aussi être utilisé, pour exprimer notre joie ou notre excitation, dans des moments particulièrement heureux. Cela peut être dans le travail, autour d’un bon repas, ou si nous sommes en pleine forme…nous avons pour habitude, d’ employer ce nom à tort ou à travers, et ce pour n’importe quoi. Il n’évoque pas, à nos yeux, ce qu’il représente en réalité. Ainsi, que Dieu soit mort ou vivant, ne fait hélas pas une grande différence.
Mais, existe t-il un royaume de lumière, si tout ce que nous voyons, n’est que celui des ténèbres?
Il y a-t-il un sens à ce trouble et cette confusion que nous vivons chaque jour?
La réponse est que le ‘DIEU de ce monde’ se nomme Satan. Et il règne sur cette planète. Tout être satanique peut confirmer cette déclaration. Ce Royaume des ténèbres est consisté de haine, de peur, de lute, d’immoralité etc.…une évidence de notre vie au quotidien.
Mais le Créateur dans les cieux, n’est-il pas supérieur? Ne tient-il pas toutes les planètes dans la simple paume de sa main?
Les ténèbres ont su cacher l’identité du créateur et nous ont aveuglés pendant des milliers d’années.
Ainsi, sans la connaissance que DIEU est LE créateur, nous serons toujours dans le doute et constamment perdu.

Le nom du Créateur peut être trouvé dans les écritures antiques Araméens et il est écrit comme YHWH. Ce Nom (Yod, He, Waw, He) est appelé le 'Tetragrammaton' et traduit par IAUE ou Yahvé.

Extraits d'un site dont je ne connais pas les coulisses ???
Toujours bon à consulter avec prudence en cliquant sur l'image ci-dessous...
et en oubliant les fautes d'orthographe...

Clic sur l'image ci-dessous



YHWH est le nom de Dieu dans la Bible hébraïque. Le mot se compose de quatre consonnes, yōḏ (י), hē (ה), wāw (ו) et hē (ה).

Ce Nom paraît près de 7000 fois dans l’Ancien Testament de la Bible, mais il a été remplacé par le mot ‘Dieu ' ou Seigneur ‘' au fil des temps. Son nom fut même caché des religieux!
Mais ce Nom est très important!
Ces noms anciens, n'étaient pas de simples étiquettes qui servaient d’identification mais étaient utilisés pour exprimer la NATURE même de l’être. Le nom d'une personne révèle son caractère, sa fidélité, son intégrité et même sa vie passée.
'Chaque Égyptien magicien, croyait que celui qui obtenait le nom de vérité, devenait à part entière, un être Divin ou humain, et pouvait ainsi forcer les divinités, à se soumettre à lui, tel un esclave se soumet à son maître. Ainsi, l’art du magicien consistai t, à obtenir des Dieux, les révélations de ces noms sacrés, toutes pierres retournées, afin de parvenir à ses fins.'
- Sir James Frazer, The Golden Bough

'Ce Nom (YHWH) peut être trouvé même dans les manuscrits anciens (Islamiques) musulmans.'
(Président de l'Association Biblique de Recherche d’ Anciens Manuscrits)
Son livrele fait de savoir comment prononcer ce nom, n'est pas aussi important que de connaître la nature de celui qui le porte. Chercher à connaître cette personne dans sa véritable nature, est la source de lumière du Royaume de DIEU.
La Bible annonce que DIEU revient pour rétablir Son Royaume de Lumière sur cette planète.
Cette révélation est-elle uniquement pour le FAIBLE? Comment le 'faible', est-il identifié?
Peut-être est-il plus facile d’emprunter les chemins obscurs. De se laisser guider par les ténèbres ?
D’y rester ?
Plutôt que de courageusement se mettre à la recherche de la lumière ?
Un philosophe français a dit un jour, que l'homme a été créé avec un vide dans son cœur qui ne peut être comblé que par le Créateur YHWH !
Sans lui, nous n'avons aucun but dans la vie!
Est-ce une religion ceci ?
La religion ne nous rend-telle pas tous malade ?
Est-ce une secte ceci ?
Êtes-vous en train d’être berner ?
Ou est-ce ici la vérité divine ?

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Car quiconque invoquera le nom du YHWH sera sauvé. Joe 2:32 / Act 2:21 / Rom 10:13
Jésus dit: Le voleur ne vient que pour voler, et tuer, et détruire: moi, je suis venu afin qu'elles aient la vie, et qu'elles l'aient en abondance. Joh 10:10
Dieu a tant aimé le monde, qu'il a donné son Fils unique, afin que quiconque croit en lui ne périsse pas, mais qu'il ait la vie éternelle. Joh3:16
Voici, je me tiens à la porte et je frappe: si quelqu'un entend ma voix et qu'il ouvre la porte, j'entrerai chez lui et je souperai avec lui, et lui avec moi. Rev3:20

www.notredieu.fr

 

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Encyclique "DEUS CARITAS EST "

Pour les chercheurs de bonne source!!!


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