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Vous pouvez consulter aussi la rubrique "INFOLIENS" dans le menu des "Dossiers Arciel88"
Vous pouvez également consulter les parcours différents de la pensée dans notre rubrique générale
"PHILOSOPHIE"
...et un peu partout dans ce site, touffu pour certains, trésor de découvertes pour les amis habitués et plus assidus!!!

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Taille la vigne de ton " MOI" et tu donneras une abondante récolte, appréciée de tous.
- Pierfetz

La chance est un don de Dieu, et elle est proportionnelle à notre volonté de bien agir envers les autres, en toute situation. Merci Seigneur.

"CARPE DIEM"

Pour voir clair dans ton âme, il est important de renoncer à ton histoire personnelle.

Tu ne dois pas te raccrocher au passé.

Vis l'instant présent et accepte la réalité telle qu'elle est.

C'est cela ton nouveau printemps. P.F.

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Couper à moitié est une impossibilité, à bien y penser; soit on coupe, soit on ne coupe pas, il n’y a pas d’entre-deux.
De la même façon: si on hésite entre écouter le 105,7 et le 107,3 et qu’on reste entre les deux stations, on se retrouve dans un no man’s land et ça nous griche entre les deux oreilles,
jusqu’à ce qu’on prenne notre décision.
C’est désagréable et fatigant de vivre dans l’indécision, entre le oui et le non.

On parle souvent de prendre une «bonne décision», ce qui nous amène à chercher la meilleure des options. Mais dites, et si une bonne décision était aussi une décision qui a été prise de la bonne façon?
J’entends par là avec aplomb. Car même si on a le meilleur des plans, il sera ruiné par une attitude «molle» et hésitante.
C’est la fermeté de notre engagement et de notre assurance qui donne leur pouvoir à nos actions.

Il n’est pas question ici de précipiter les choses, mais d’être prêt à trancher lorsque le moment est venu.
Au fond de vous, vous savez quelles décisions vous êtes appelé à prendre ces temps-ci . Comme des fruits mûrs, elles attendent d’être cueillies.
Vous pouvez le nier, vous pouvez vous changer les idées, vous pouvez trouver des arguments tout à fait logiques qui justifieraient d’attendre un peu plus longtemps avant de trancher...
Mais vous pouvez aussi vous simplifier la vie et sortir vos gros ciseaux musclés. Vous faire confiance, finalement, et vous ranger de votre côté.

On dit souvent: «Branche-toi!» Branchez-vous, effectivement…
Mais je veux dire par là: branchez-vous pleinement à la force de vos décisions, quelles qu’elles soient; faites un avec elles.
Le «noui» peut sembler bien attrayant, sécuritaire et joli, mais c’est dans nos «ciseaux» que se trouve la magie.


Marie-Pierre

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LES LETTRES DE MON AMIE MARIE-PIERRE (MATIN MAGIQUE)

Les dernières parues sont mises en tête à chaque réception! Cliquez sur les titres numérotés.

MATIN MAGIQUE 29

IMPLOSIONS 0809

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PENSEES EN VRAC

 

«La sécurité est en général une superstition.
Elle n'existe pas dans la nature et les êtres humains, dans l'ensemble, ne la connaissent pas.
Éviter le danger n'est pas plus sain à la longue que de s'y exposer carrément.
La vie est soit une aventure audacieuse, soit rien du tout.»
– Helen Keller


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Les plus grandes joies sont effectivement souvent précédées des plus grands défis, comme vous l’avez probablement découvert aussi.
Non, il n’est pas toujours facile d’aller là où on se sent appelé... Au début, on a parfois le sentiment de marcher dans le noir.
On s’enfarge, on tombe, on craint de s’être égaré.
Mais tôt ou tard – et vous avez probablement pu le constater, ça aussi –, une petite lumière commence à scintiller...
Puis, on réalise que c’est le soleil, en fait, qui est en train de se lever!
Au fur et à mesure où le ciel s’éclaircit, un paysage absolument éblouissant se révèle à nos yeux émerveillés...
Et on sourit intérieurement en se disant que la journée ne fait que commencer. :-)

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Préférer l'Amour à la peur

«Toute action entreprise par les êtres humains est fondée soit sur l'amour, soit sur la peur,
et cela ne se limite pas aux relations personnelles. […]
Chacun des choix que tu fais librement, tout cela vient de l'une des deux seules pensées possibles:
une pensée d'amour ou une pensée de peur.

La peur est l'énergie qui contracte, referme, court, cache, entasse et blesse.
L'amour est l'énergie qui s'étend, s'ouvre, envoie, reste, révèle, partage et guérit.

La peur enveloppe nos corps dans les vêtements, l'amour nous permet de rester nus.
La peur s'accroche et se cramponne à tout ce que nous avons, l'amour donne tout ce que nous avons.
La peur retient, l'amour chérit.
La peur empoigne, l'amour lâche prise.
La peur laisse de la rancœur, l'amour soulage.
La peur attaque, l'amour répare.

Chaque pensée, parole ou action humaine est fondée sur l'une ou l'autre émotion.
Tu n'as aucun choix à cet égard, car il n'y a pas d'autre choix. Mais tu es libre de choisir entre les deux.»
– Neale Donald Walsch, Conversation avec Dieu, Tome 1

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  1. «Si tout le monde n’est pas beau, alors personne ne l’est.»

        1.Andy Warhol


Personnellement, je ne suis pas intéressée à me trouver belle parce que j’ai de beaux cheveux ou de beaux yeux
– tout comme je ne suis pas intéressée à trouver les gens beaux seulement parce qu’ils ont un corps bien proportionné ou des traits harmonieux.
Et si je m’aime, ou si j’aime les autres, je ne veux pas que ce soit parce que je suis ou parce qu’ils sont drôles, intelligents ou généreux...
Je ne suis pas intéressée à aimer «parce que», en fin de compte. C’est trop petit, trop peu; il me semble que nous méritons mieux.

Ce qui me fait vibrer et ce que je cherche à cultiver, c’est d’aimer pour aimer... De chérir à la fois tout et rien en particulier.
Car l’amour inconditionnel, ce n’est pas d’aimer malgré les défauts... C’est d’aimer à un niveau qui transcende la notion de défauts et de qualités.
C’est juste de laisser l’amour nous habiter, parce qu’il goûte ridiculement bon et parce qu’on refuse obstinément d’utiliser les circonstances extérieures comme prétexte pour se le refuser.

 

«Vivez, si m'en croyez, n'attendez à demain: cueillez dès aujourd'hui les roses de la vie.»
Ronsard

Ma première réaction, lorsque je reçois un présent particulièrement enchanteur, est souvent de vouloir le garder pour plus tard
Comme s'il allait devenir éventuellement encore meilleur, ou comme si j'allais le mériter encore davantage dans quelques temps.
Une chose que j'apprends, depuis quelques années, c'est d'ouvrir les paniers-cadeaux de la vie sans tarder.
Je pourrais parler longtemps des belles et bonnes choses que j'avais gardées pour plus tard et qui ont été gaspillées,égarées,
ou desquelles je me suis simplement désintéressée.
En fait, j'ai compris que ce n'est pas un hasard si une ressource est placée sur ma route aujourd'hui;
elle est mûre et prête à être cueillie. Et pas besoin d'une occasion spéciale - Chaque jour est un jour J.


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Mon amie MariePier m'a communiqué ces pensées..

http://www.MatinMagique.com

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Oser penser petit…
Le pouvoir d’une chose ne se mesure pas à sa grandeur, ou même à l’énergie qu’on y investit;
imaginez, une graine à peine perceptible peut se transformer en chêne!
Aujourd'hui, je vous invite donc à oser créer de petits mouvements dans votre vie et dans votre esprit,
en étant conscient que le pouvoir ne réside pas seulement dans vos actions,
mais aussi dans votre intention et dans la décision de vous dire OUI.

Il y a assurément de petites choses que vous vous sentez inspiré à faire ou à transformer doucement en vous-même.
Osez utiliser ces clés, même si cela vous semble trop simple ou ordinaire… Vous verrez, elle vous donneront accès à de merveilleux univers. :-)

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Que faire de nos émotions ?
Qu’est-ce qui m’arrive ? Pourquoi cette tristesse qui soudain m’envahit ? D’où vient cette colère qui me déborde ? Et cette peur qui subitement me paralyse ?
Il suffit de quelques mots, d’une image vue à la télé ou reçue par Internet, et nos émotions, tout à coup, s’affolent.
Avec une fulgurance incontrôlable, propre à l’ère de l’hypercommunication. Nous vivons dans un monde du tout-émotionnel.
Des émotions collectives, qui s’emparent de nous à la vitesse de l’information. Des émotions individuelles, qui se disent de plus en plus.
Parler de ce que nous ressentons, de nos peines, de nos peurs, est devenu plus facile et largement admis… C’est un progrès. Mais attention aux excès.
Comment trouver le juste équilibre entre émotivité débordante et hypercontrôle de soi ?
Comment apprendre à reconnaître les émotions qui nous traversent, à les vivre et à les utiliser à bon escient ?
C’est une affaire d’intelligence émotionnelle et, une chance, cela s’apprend.

 Voir le site "PSYCHOLOGIES.COM"

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LA VIE EST UNE VIBRATION

Toute la vie est une vibration. Ce que vous appelez la vie est pure énergie. Cette énergie est toujours en vibration constante. Elle se déplace sous forme d'ondes. Les ondes vibrent à des vitesses différentes, produisant des degrés variables de densité, ou de lumière. En retour, cela produit ce que vous appelleriez de multiples "effets" dans le monde physique - en fait, divers objets physiques. Mais tandis que les objets sont différents et distincts, l'énergie qui les produit est exactement la même.»
– Neale Donald Walsch, Conversation avec Dieu – Tome 3

Depuis des millénaires, l’eau voyage partout sur la planète sous forme de pluie, de glace et, comme c'est le cas aujourd'hui, de neige. Par le biais de différents organismes végétaux et animaux, ce précieux fluide est continuellement souillé et purifié, transformé… En fait, l’eau que vous avez bue ce matin (et celle qui compose 72 % de votre corps) a déjà été ingérée par des millions d’êtres vivants et continuera son cycle lorsque vous l’aurez à votre tour évacuée. Imaginez…

(Chaque fois que j’y pense, je suis à la fois émue et renversée.)

L’eau nous rappelle à quel point on est profondément interconnectés. Et je ne sais pas ce que vous en pensez, mais il me semble que cette connexion est la plus grande «ressource naturelle» qui nous est donnée… Une ressource sacrée que l’on peut «exploiter» allégrement sans jamais l’épuiser.


Et si on naviguait à travers notre journée avec une intention de connexion? Je parle ici d’un état d’écoute profond, d’une ouverture accrue aux gens, d’un désir d’être véritablement présent à notre environnement. Il n’est pas question de naviguer à travers notre journée, à bien y penser, mais plutôt d’oser y plonger complètement et de nous «mouiller»…

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«Ce que l'on crée en soi se reflète toujours à l'extérieur de soi. C'est là la loi de l'univers.»
– Shakti Gawain

Si on a toujours cultivé des navets, on ne sera pas étonné de trouver des navets dans notre potager, n’est-ce pas? C’est la chose la plus naturelle qui soit.

De la même façon: si on a toujours cultivé des «je ne peux pas» dans notre esprit, il est tout à fait naturel que l’on récolte beaucoup de «pas possible» dans notre vie. Or, ces «navets» ne constituent pas des vérités avec un grand V, ou des fatalités, mais bien simplement le germe des graines que l’on a (involontairement) semées. Ils ne sont pas la bande-annonce de notre avenir, mais l’écho du passé.

Mon message pour vous aujourd’hui est: ne prenez pas les navets trop au sérieux. Vraiment, cuisinez-les du mieux que vous le pouvez, le temps que vous en avez... mais ne les laissez pas conditionner vos actions, vos visions et vos idées. Portez toute votre attention sur ce que vous désirez récolter, plutôt, et cultivez-le amoureusement – dans le terreau de votre esprit, bien sûr, pour commencer.

La véritable liberté…

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Citations envoyées par mon amie Marie Pier

«Courbe-toi et tu demeureras droit. Vide-toi et tu demeureras plein. Use-toi et tu demeureras neuf.»
– Dao De Jing

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«La vie engendre la vie. L'énergie produit l'énergie.
C'est en se dépensant soi-même que l'on devient riche.»
– Sarah Bernhardt

«Nous atteignons la plus grande réussite et le plus grand bonheur possible
à chaque fois que nous utilisons nos capacités naturelles à leur plus haut niveau.»
– Smiley Blanton

«Je rêve d’accomplir une tâche grande et noble,
mais mon devoir principal est d’en accomplir de petites comme si elles étaient grandes et nobles.»
– Helen Keller

«Ce que l'on crée en soi se reflète toujours à l'extérieur de soi.
C'est là la loi de l'univers.»

– Shakti Gawain

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«Dans la semence de votre désir se trouve tout ce qui est nécessaire à sa concrétisation.
Votre travail est simplement de lui offrir un sol fertile dans lequel il peut grandir.»

– Abraham-Hicks



Dès que l’on émet un souhait ou une intention, un mouvement subtil est enclenché. Chaque fois, la graine commence à s'ouvrir pour prendre racine.

Je ne parle pas seulement de nos désirs «officiels», c’est-à-dire ceux que l’on envoie au Père Noël au début du mois de décembre, puis que l’on déguise en résolutions au début de janvier. Non, je fais référence à ces envies qui naissent continuellement en nous, sans même que l’on ait à y penser. Lorsqu’on se sent lasse, par exemple, on souhaite immédiatement être joyeux et passionné. Lorsqu’on manque de quelque chose, on aspire naturellement à en avoir assez.

Ces «poussées intérieures» sont la force qui fait couler la rivière de notre vie… et le rivière de LA vie. Car ce n’est pas exclusif aux humains, tous les organismes vivants évoluent ainsi. La nature tend toujours vers le mieux; elle s’équilibre, elle grandit, elle se renouvelle, elle se guérit. Ma foi, on m’a appris que les roches et les cristaux grandissent eux aussi au fil du temps – même si c’est bien sûr à un rythme très, très lent! Il y a constamment une «envie» de plus, un mouvement d'expansion. Et la même énergie qui amène les graines à germer et les bourgeons à éclore chaque année peut nous amener, nous aussi, à nous déployer. C’est l’ordre naturel des choses; nous sommes faits pour éclore, nos souhaits sont faits pour devenir réalité.

Notre rôle n’est donc pas de «demander» assidûment et de pousser… Notre rôle est plutôt de nous décrisper, de permettre aux choses d’entrer – ou de semer nos désirs dans une terre saine, si vous préférez. Notre rôle est d’oser embarquer sur la vague que nos souhaits ont créée. Notre rôle est de devenir la «vraie» version de nous-mêmes.

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Pour les amis qui désirent une référence plus ancienne, je citerai cette autre idée de semence: Marc-4,26-34

Un homme qui jette le grain dans son champ :
nuit et jour, qu'il dorme ou qu'il se lève, la semence germe et grandit, il ne sait comment.
D'elle-même, la terre produit d'abord l'herbe, puis l'épi, enfin du blé plein l'épi.
Et dès que le grain le permet, on y met la faucille, car c'est le temps de la moisson.

Il est comme une graine de moutarde : quand on la sème en terre, elle est la plus petite de toutes les semences du monde.
Mais quand on l'a semée, elle grandit et dépasse toutes les plantes potagères ;
et elle étend de longues branches, si bien que les oiseaux du ciel peuvent faire leur nid à son ombre. »

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La façade d'une maison n'appartient pas à celui qui la possède,
mais à celui qui la regarde.
- Lao Tseu

«Et si vous pouviez garder votre cœur en émerveillement devant les miracles quotidiens de votre vie,
votre douleur ne vous semblerait pas moins merveilleuse que votre joie.»
– Khalil Gibran

«La sagesse, c'est d'avoir des rêves suffisamment grands pour ne pas les perdre de vue lorsqu'on les poursuit.»
– Oscar Wilde

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«J’ai accepté la peur comme une partie de ma vie, particulièrement la peur du changement…
J’ai continué la route malgré les battements sourds de mon cœur qui disaient: "Fais demi-tour".»
– Erica Jong

Comme le dit mon brillant ex-poisson, le changement est dépaysant et inconfortable – même lorsque c'est pour le mieux.
J'avancerais même qu'il est impossible de mordre dans la vie et de devenir tout ce que nous pouvons être
si nous refusons de perdre occasionnellement nos points de repère.
Croître, c'est passer du connu vers l'inconnu, et l'inconnu est TOUJOURS une aventure.
Ainsi, lorsque vous vous apprêterez à plonger dans votre océan,
prévoyez d'être désorienté quelques temps et faites la paix avec cette éventualité. C’est normal.
Ne pensez-vous pas que le papillon se sent un peu perdu, lui aussi, fraîchement sorti de son cocon?

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Lorsqu’on pense à se lancer dans une grande aventure, on imagine généralement des périples exotiques ou des actions spectaculaires
. Or, les actes les plus courageux (et les plus importants) sont souvent étonnamment simples...
C’est ce qu’ils représentent pour nous qui est incroyablement grand, puissant, extraordinaire.

Choisir d’être doux envers soi-même.
Savourer notre journée plutôt que de se laisser engourdir par notre désir de productivité. Dire la vérité.

Dans quelle «grande aventure» vous lancerez-vous en cette belle journée?

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«Les plus grandes aventures sont intérieures.»
– Hergé

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«Ce ne sont pas les événements de leur vie qui troublent les humains, mais les idées qu’ils s’en font.»
– Épictète

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CONSEILS DE MARIE PIER

«Si vous voulez ressentir la paix, devenez la paix.»
– James F. Twyman


Lorsqu’on est bouillonnant de stress ou de frustration, notre réflexe est généralement de chercher immédiatement des façons d’agir sur la cause apparente de ces émotions. Et on finit souvent par tourner en rond, malgré nos bonnes intentions, car on est tellement imprégné du problème que l’on ne peut entrer en résonance avec les solutions. On est, en quelque sorte, du mauvais côté de l’équation.

On transforme les événements non pas en réagissant aux problèmes, mais en vibrant immédiatement l’essence de la solution – sans intermédiaire. Chaque fois que l’on cherche un chemin vers la paix tant recherchée, on fait les choses à l’envers... Car c’est la paix qui est le chemin vers la solution. En fait, elle est la solution, car tout ce que l’on créera dans cet état en sera l’expression.

Quoi que l’on désire changer, la première chose à faire n’est donc pas une chose à faire, mais à être... Le chemin vers la joie est la joie. Le chemin vers l’abondance est l’abondance. Le chemin vers la sérénité est la sérénité. Notre monde extérieur ne peut tout simplement pas nous donner ce qu’on ne s’accorde pas en premier. Ou si vous préférez: notre monde extérieur nous reflètera toujours fidèlement et généreusement tout ce que l’on décide de vibrer...

Le mantra du jour: «À l’intérieur en premier».

Bonne journée! :-)

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«Si je devais recommencer ma vie, je n'y changerais rien.
Je ne ferais qu'ouvrir un peu plus les yeux.»
– Jules Renard

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«Le mental intuitif est un don sacré et le mental rationnel est un serviteur fidèle.
Nous avons créé une société qui honore le serviteur et a oublié le don.»
– Albert Einstein

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Pour lutter contre les effets pervers du surtravail et de la surconsommation,
il suffit de s’engager dans une démarche de simplicité volontaire.

La simplicité volontaire n’est pas une fin,
mais un moyen pour ramener sa consommation à un niveau plus cohérent avec ses vraies valeurs,
pour pouvoir choisir parmi ce qui est offert, dans le sens d’un épanouissement véritable.


LES BULLETINS DE PLANETE QUEBEC

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OPTIMISME OU PESSIMISME?

Quand une chose nous tient à cœur, notre premier réflexe est souvent d’avoir recours au panneau de gauche, n'est-ce pas? On regarde les conséquences d’un échec potentiel, la déception qui nous habitera si on ne réussit pas… On utilise la peur pour se motiver à créer un mouvement, finalement. Si on veut perdre du poids, par exemple, on réfléchira aux kilos que l’on prendra si on ne fait pas assez d’exercice et si on mange excessivement. On pensera peut-être aussi à la culpabilité qui nous grugera – oh, et que l’on se promet de cultiver abondamment – si l’on ne respecte pas notre plan. Sinon, comment pourrait-on atteindre notre but, n’est-ce pas?

Personne ici ne jugerait une telle approche saine et constructive. Or, bien que l’on voie tous clair dans ce mécanisme, en théorie, la tentation peut être tellement forte d’utiliser la douleur comme source de motivation. Plutôt que d’avancer allégrement vers ce que l’on désire, on pousse contre ce que l’on ne veut pas. Plutôt que de se brancher sur la beauté de notre vision, on se laisse piquer par les images de défaite et de déception. Comme si on devait craindre ce que l’on ne veut pas pour obtenir ce que l’on veut… Comme si on devait avoir une image très claire et épouvantable de l’échec pour ne pas y succomber. Apparemment, la prémisse est qu’on ne peut pas tout avoir, qu’il faut se faire un peu de mal pour avancer.

On peut tout avoir. On peut réussir sans avoir peur de tomber. On peut cultiver la santé sans craindre la maladie. On peut atteindre notre poids désiré sans détester l'obésité. On peut être amoureusement prudent sans avoir besoin de penser aux accidents. Non seulement le peut-on, mais c’est la façon la plus gracieuse, la plus saine et la plus magique (il fallait bien que j’écrive le mot «magique» au moins une fois!) de s’accomplir et de contribuer. C’est ainsi que l’on est supposé vivre, en fait… Rien d'autre ne peut vraiment fonctionner.

Évidemment, il y a des millions de personnes qui ont réussi à accomplir des choses avec la pancarte de gauche. Cela dit, quoi que l’on réalise dans cet état d’esprit, on en sort toujours perdant, à mon avis. Oui, la peur peut parfois créer un mouvement apparemment positif (au prix de souffrances et de sacrifices). Oui, elle peut faire bouger les choses (même si les changements qu’elle provoque sont généralement superficiels et extrêmement fragiles). Mais le gros problème, lorsqu’on utilise la peur comme moteur, est qu’elle ne nous lâche pas d’une semelle même lorsqu’on arrive à destination. On vit donc dans un climat de tension, et même nos plus belles réalisations ne sont fondamentalement que de jolies prisons.

Récemment, plusieurs matin-magiciens ont évoqué sur ma page Facebook la grande douceur de mes textes et de mon approche en général. C’est effectivement ce que je souhaite communiquer, plus que toute autre chose. Cela dit, je ne prône pas la douceur comme on prônerait du chocolat, juste parce que c’est délicieux et satisfaisant. Non, si elle est au cœur de tout ce que vis et écris, c’est parce qu’elle est la plus grande force qui soit – la seule véritable force, en fait, à mon avis. Oh, et il s’avère qu’elle est incroyablement délicieuse et satisfaisante, aussi.

Ainsi, «vivons avec amour» aujourd’hui. ;-)

Bonne journée!

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IDENTITE
?

Le choc des civilisations
Un article déjà paru ici, mais toujours d'actualité

 

Le témoignage de l'histoire nous montre la brutalité de la découverte et la dureté de la rencontre. Une civilisation s'imposait à une autre et lui imposait ses valeurs et ses modes d'être. Après l'apogée venaient le déclin et la décadence qui signaient le dépérissement des empires les plus puissants.

Nous croyions en avoir fini avec l'histoire , notre monde nouveau (celui de la mondialisation) devait permettre à nos identités d'enrichir notre commune tension vers l'universel. Mais les attentats du 11 septembre ont réveillé nos peurs. Les références aux cultures et aux civilisations peuvent être porteuses de guerre.

Il faut donc prendre au sérieux la thèse du choc des civilisations en faisant la part des fantasmes et de la réalité.

La vérité est que la révolte et la protestation trouvent dans la contestation des valeurs de l'Occident leur véhicule d'expression le plus simplifié et le plus commode.

La thèse du choc des civilisations repose sur un présupposé : les cultures ne peuvent s'entendre et sont amenées à s'exclure. Cette version planétaire de " l'enfer c'est les autres " laisse entendre que notre identité ne peut coexister avec celle d'autrui. Vivre son identité, c'est vivre contre les autres, affirmer son identité, c'est nier celle d'autrui.

Si, parce qu'elle est ma différence, l'identité ne rend pas possible le dialogue avec un autre, comment penser l'humain et l'humanité ? Si mon identité ne sert qu'à la définition de mon moi, pourquoi en aurai-je besoin dans un monde où je ne suis pas seul ?

L'incapacité à penser qu'un monde pluriel puisse être un monde pacifique, qu'un monde différencié puisse trouver une langue commune et vivre autour de valeurs partagées, est profondément pessimiste. Cette politique du désespoir ne doit pas devenir le credo facile des pauvres de la planète et de ceux qui exploitent leur crédulité.

Elle ne doit pas davantage servir de brevet de supériorité culturelle aux plus riches.

Encore faut-il ne pas rester trop longtemps aveugles devant la souffrance silencieuse des uns ni sourds aux grondements de colère et de dignité mêlés des autres.

Texte tiré d'un article de La Croix, paru le 5 octobre 2001 - signé Joseph Maïla, directeur du centre de recherche sur la paix de l'Institut Catholique de Paris. Ce dernier a écrit , en collaboration avec Daniel Lindenberg, un livre sur la situation en Palestine : " Le conflit palestinien " aux Editions D.D.B.

 

 

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